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Arthur Porter réplique à ses détracteurs au sujet du CUSM

Arthur Porter (archives)

Arthur Porter (archives)

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Accusé à la commission Charbonneau d'avoir participé à la « plus grande fraude de l'histoire du Canada », l'ex-directeur général du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), Arthur Porter, nie tout et revendique le droit à la présomption d'innocence.

Dans une entrevue (Nouvelle fenêtre) accordée à son biographe Jeff Todd, Arthur Porter affirme que cette déclaration faite la semaine dernière par le sergent enquêteur Jean-Frédérick Gagnon est « probablement l'une des déclarations les plus diffamatoires » qu'il ait jamais entendues.

« Je n'ai participé à aucune fraude », a-t-il martelé.

« Il n'y a eu aucun processus juridique, pas de procès, pas de jugement. Mais bon, ces étapes semblent maintenant être considérées comme une pure question de forme! »

— Une citation de  Arthur Porter

Depuis sa prison panaméenne où il attend une décision concernant son extradition au Canada pour répondre à des accusations de fraude, M. Porter critique les travaux de la commission Charbonneau portant sur le contrat de construction du méga-hôpital anglophone montréalais. Il dit que les récents événements à la commission le laissent « vraiment perplexe ».

La commission « fait tourner à la farce un futur procès judiciaire », croit Arthur Porter. « Des preuves ne représentant qu'un côté sont présentées, des déclarations accablantes sont faites et aucun effort pour tester la validité de la soi-disant preuve et des déclarations n'est fait. Même ceux sélectionnés pour témoigner semblent avoir été soigneusement choisis », estime l'ex-directeur du CUSM.

La commission Charbonneau a commencé ce mois-ci à s'intéresser au processus d'octroi des contrats au centre hospitalier. Selon les témoignages entendus jusqu'ici, M. Porter voulait favoriser le consortium SNC-Lavalin-Groupe immobilier de santé McGill aux dépens du consortium OHL-PCUSM. Un témoin a notamment fait état d'un rapport accablant contre la firme Dalkia qui aurait émané en fait d'un allié d'Arthur Porter.

M. Porter est accusé de corruption en lien avec la construction du CUSM, un projet de 1,3 milliard de dollars. Il aurait accepté des millions de dollars en pots-de-vin de la part des ex-dirigeants de SNC-Lavalin.

Avec les informations de La Presse canadienne

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