•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La GRC de Saint-Pierre-Jolys manque de ressources

Le reportage de Jacques Marcoux

Le détachement de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) à Saint-Pierre-Jolys fait face à un manque d'effectifs. Un représentant de la police fédérale a informé les autorités municipales qu'en raison de congés temporaires et de problèmes de santé, six de ses onze policiers normalement en place ne sont pas en service actif.

Il n'y a que cinq agents en ce moment pour surveiller les quelque 1500 kilomètres carrés et les 40 000 résidents de quatre municipalités rurales, soit celles de Taché, Hanover, Ritchot et De Salaberry.

Le maire du village de Saint-Pierre-Jolys, Denis Fillion, a mentionné que ce sont les services secondaires qui souffrent de la situation.

« Tant que la police n'est pas autour, tant que la présence n'est pas autour, les gens en profitent pour circuler plus rapidement à travers le village », a déclaré M. Fillion.

Le village de Saint-Pierre-Jolys paye environ 150 000 $ par année pour obtenir les services de police de la GRC, et le maire a dit qu'il en veut pour son argent.

On paye pour l'équivalent d'un policier à plein temps. Et lorsque le service de police perd 55 % de ses effectifs, cela signifie qu'il ne nous reste rien.

Denis Fillion, maire du village de Saint-Pierre-Jolys

Le sergent d'état-major au sein de la GRC, Ronald Poirier, a assuré que la situation devrait progressivement revenir à la normale.

Manitoba

Société