•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Changement de réglementation sur les camps de chasse?

Gerald Lemoyne

Gerald Lemoyne

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'ancien maire de Lebel-sur-Quévillon, Gérald Lemoyne, demande un changement à la réglementation sur les abris sommaires.

Il demande à la MRC de la Vallée-de-l'Or et au gouvernement du Québec de permettre aux utilisateurs de transformer les baux des abris sommaires en abris de villégiature.

La MRC de la Vallée-de-l'Or compte plus de 2200 abris sur son territoire. La majorité sont des abris sommaires, c'est-à-dire des camps de chasse. Ils sont situés sur les terres du gouvernement du Québec.

Certains utilisateurs apportent à leurs abris sommaires des modifications qui peuvent le rendre illégal.

C'est le cas de l'abri sommaire de Gérald Lemoyne. Il ne répond plus aux normes en raison des nombreuses modifications. Il demande un bail de villégiature qui serait de la même nature que celui d'un chalet. Mais c'est impossible. « Quand tu as un bail de villégiature, tu peux construire quelque chose qui est plus intéressant, explique l'ancien maire. Les gens qui vivent en Abitibi-Témiscamingue ou dans le nord du Québec [savent qu'] un camp, ce n'est pas nécessairement seulement qu'un camp de chasse. »

La MRC de la Vallée-de-l'Or s'occupe de la gestion des abris sommaires depuis le premier mai. Elle s'engage a réviser son schéma d'aménagement sur l'ensemble de son territoire, mais c'est un processus qui est long, affirme le préfet Jean-Maurice Matte. « Est-ce qu'il y a des lacs supplémentaires où on pourrait permettre une villégiature supplémentaire? C'est ce qu'on s'est engagé à faire, mais la modification des schémas d'aménagement, c'est long, ça prend du temps, ça prend des consultations », explique M. Matte.

La MRC serait gagnante, affirme Gérald Lemoyne, puisqu'elle pourrait percevoir un montant plus important en taxes de la part des locataires.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

En cours de chargement...