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Télésanté, une solution technologique pour le réseau de la santé

Symposium du RUIS McGill à Rouyn-Noranda

Symposium du RUIS McGill à Rouyn-Noranda

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le développement de la télésanté est un des enjeux discutés au symposium de Réseau universitaire intégré de santé (RUIS) de McGill qui se tient lundi et mardi à Rouyn-Noranda.

L'événement rassemble des professionnels et des dirigeants de Montréal dans le but de mieux comprendre et de mieux planifier les services de santé de la région.

La télésanté utilise les nouvelles technologies de l'information comme la vidéo-conférence pour que les intervenants puissent communiquer entre eux.

Elle a plusieurs avantages importants pour notre région, par exemple, réduire les déplacements et donc les coûts.

La physiatrie est une spécialité qui concerne les troubles musculo-squelettiques. C'est un des nombreux services qui aurait besoin de la télésanté, selon Dr Annie Léger, directrice des services professionnels du CSSS de Rouyn-Noranda. « À l'heure actuelle, on est desservis par un physiatre qui vient de Montréal et qui vient depuis de très très nombreuses années, mais qui, comme tout le monde, va probablement raccrocher ses patins bientôt », dit-elle.

Les besoins sont nombreux, mais il faut les identifier, comme l'explique Jacques Boissonneault, président-directeur général de l'Agence de la Santé et des services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue. « C'est à nous de s'organiser en région, de faire l'inventaire des besoins et de s'organiser. On a l'intention de faire ça au cours de la prochaine année », mentionne-t-il.

Si les technologies sont disponibles, les défis de leur utilisation, eux, demeurent importants, notamment pour les intervenants. Johanne Desrochers est directrice associée à la télésanté au centre universitaire de santé McGill. « On a des succès dans les secteurs où les gens ont compris et travaillent ensemble, c'est plus difficile dans d'autres secteurs, je dirais que le facteur humain demeure notre premier obstacle », précise-t-elle.

Le réseau de vidéo-conférence pour les télé-consultations cliniques a commencé à être implanté en 2010 au Québec. En 2012-2013, le RUIS a comptabilisé près de 2500 consultations.

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