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Le gouvernement Couillard demande « la collaboration » des fonctionnaires

Martin Coiteux, ministre responsable de l’Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes et président du Conseil du trésor

Martin Coiteux, ministre responsable de l’Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes et président du Conseil du trésor

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les conventions collectives des employés de l'État prendront fin le 31 mars 2015 et, dans les négociations qui pointent à l'horizon, le gouvernement de Philippe Couillard demande d'ores et déjà la « collaboration » des fonctionnaires.

En entrevue sur les ondes d'ICI Radio-Canada Première, jeudi, le président du Conseil du Trésor, Martin Coiteux, a déclaré que la rémunération des employés de l'État « doit être compatible avec la capacité de payer des Québécois ».

Martin Coiteux insiste sur l'idée que les fonctionnaires devront faire preuve d'une « productivité accrue ».

Dans le quotidien La Presse, Martin Coiteux va même jusqu'à brandir la possibilité que les hausses salariales à venir des fonctionnaires soient liées en partie à une augmentation de la productivité. Une piste qu'il n'a pas évoquée sur les ondes de Radio-Canada, axant plutôt ses idées autour de deux pôles : la nécessité d'effectuer une révision permanente des programmes et, en parallèle, une commission sur la fiscalité. « Nous avons une volonté de fer d'y arriver », a-t-il affirmé, relativement à la révision des programmes qui, selon lui, n'aura pas pour effet de priver les Québécois de quoi que ce soit.

Notre but est de préserver les services. On veut en donner de meilleurs, pas moins servir les Québécois, mais mieux les servir. 

Une citation de :Martin Coiteux, président du Conseil du Trésor et député de la circonscription de Nelligan

Pour le président du Conseil du Trésor, « la machine gouvernementale » devra effectuer un premier exercice pour contribuer au retour à l'équilibre budgétaire, pour lequel il maintient le cap de l'exercice de 2015-2016.

« Si on avait pour l'exercice 2014-2015 un déficit de 5 milliards, ce serait totalement inacceptable, affirme M. Coiteux. [Or], juste pour maintenir les programmes actuels, on a 5 % de taux de croissance des coûts, parfois 6 %, par année. On ne peut pas continuer comme ça. »

Quant à la réforme de la fiscalité, Martin Coiteux assure qu'il ne veut pas alourdir le fardeau fiscal des Québécois. 

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