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Les enlèvements au Nigeria dénoncés par des étudiants de l'Université du Manitoba

Photo : Geneviève Murchison

Radio-Canada

Des étudiants de l'Université du Manitoba, originaires du Nigeria, joignent leur voix au mouvement « Bring back our girls » « Ramenez nos filles ».

Le 15 avril dernier, près de 276 étudiantes ont été kidnappées par un groupe qui s'oppose à l'éducation des femmes lors d'un raid dans le village de Chibok, dans le nord-est du pays.

La présidente de l'Association des étudiants nigérians de l'Université du Manitoba, Monica Igweagu, prépare une campagne de sensibilisation et une vidéo pour dénoncer l'enlèvement.

Elle espère que la pression internationale fera agir le président du Nigeria pour ramener les jeunes victimes à la maison.

Nous ne resterons pas assis et silencieux.

Monica Igweagu, présidente de l'Association des étudiants nigérians de l'Université du Manitoba

« Nous essayons de diffuser l'information dans les autres provinces, pour que tout le monde, tous les Nigérians, sachent que nous sommes debout, en solidarité avec les femmes du Nigeria », a expliqué Monica Igweagu.

Le groupe islamiste Boko Haram (Nouvelle fenêtre) a revendiqué la responsabilité des enlèvements. Le chef du groupe, Abubakar Shekau,a dit que les étudiantes kidnappées sont traitées en esclave, qu'elles seront vendues et mariées de force.

En dépit de la revendication du groupe, la première dame du Nigeria, Patience Goodluck Jonathan, a exprimé des doutes lundi relativement à l'enlèvement. Elle est allée jusqu'à ordonner l'arrestation de deux organisateurs d'une manifestation, en les accusant d'avoir inventé ces enlèvements et d'appartenir à la secte Boko Haram.

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