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Rob Ford, la risée des talk-shows américains

Hugo Houle

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

« Pas beaucoup de personnes fument du crack en cravate », lance l'animateur de talk-show américain Jimmy Kimmel.

Son collègue David Letterman renchérit en demandant : « Y a-t-il une vidéo de Rob Ford qui ne fume pas du crack? »

Le maire de Toronto a été le dindon de la farce, jeudi soir, à l'antenne de plusieurs émissions télé de fin de soirée aux États-Unis, après avoir confirmé qu'il s'absentait de son poste pour subir une cure de désintoxication.

M. Ford s'est envolé aux États-Unis, jeudi matin, pour être traité dans une clinique non identifiée.

Rob Ford dans la tourmente

Pouvoirs transférés

L'ensemble des pouvoirs que Rob Ford avait toujours a été transféré au maire adjoint Norm Kelly.

M. Ford n'a pas précisé la durée de son absence. Selon l'avocat municipal John Mascarin, la loi provinciale lui permet de s'absenter jusqu'à trois mois consécutifs, avant de perdre son poste.

Nombre de politiciens, de gens d'affaires et de journaux ont réclamé sa démission. Rob Ford, lui, maintient que son nom sera sur les bulletins de vote lors des élections à la mairie d'octobre prochain.

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Ontario