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Le conseiller Searle dit que Coderre a un « problème au cerveau »

Jeremy Searle doit présenter de nouvelles excuses
Radio-Canada

Le conseiller municipal Jeremy Searle, déjà dans l’embarras pour avoir comparé les souverainistes à des insectes, a été forcé de présenter de nouvelles excuses au conseil municipal, lundi, pour avoir manqué de respect au maire de Montréal.

M. Searle, conseiller municipal indépendant de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, a demandé à Denis Coderre s’il avait des commentaires à faire à propos de la déclaration qu’il a faite lors de la dernière réunion du conseil. Le maire a ensuite pris la parole en lui demandant de réitérer au conseil ses excuses concernant ses déclarations sur les souverainistes. « Je comprends que le conseiller s’est excusé, j’aimerais qu’il le fasse ici et qu’il dise que plus jamais il ne va considérer les gens comme des insectes, parce que ça ne se fait pas », a dit M. Coderre.

Lors du conseil d'arrondissement du 8 avril dernier, Jeremy Searle avait dit espérer que, d'ici dix ans, « nous puissions éradiquer le mouvement séparatiste, un peu comme on souhaite le faire avec l'agrile du frêne, qui fait cependant moins de dégâts que les séparatistes ». Il avait ensuite présenté des excuses.

Jeremy Searle a répliqué que M. Coderre n’avait pas compris sa question, qui portait sur le tunnel Décarie. « Je pardonne à M. Coderre de ne pas comprendre la langue française », a-t-il ironisé, ajoutant que le maire avait « un problème au cerveau ».

Le président du conseil, Frantz Benjamin, a alors demandé à M. Searle de retirer ces propos.

M. Searle, je pense que comme élu, vous avez outrepassé le code d’éthique qui exige de respecter les collègues ici présents. Donc, je vais vous demander de présenter vos excuses.

Frantz Benjamin, président du conseil

Le conseiller municipal a finalement réitéré ses excuses à propos des souverainistes, puis a présenté de nouvelles excuses au maire concernant ses propos désobligeants, et ce, devant l’insistance du président qui a menacé de l’expulser s'il ne s'exécutait pas.

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