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La ville d'Ottawa reprend son offensive contre  l'agrile du frêne

Le journaliste Michel-Denis Potvin fait le point sur l'avancée de l'agrile du frêne dans la région d'Ottawa

La coupe préventive a déjà commencé dans certains parcs d'Ottawa. Des citoyens, qui décident d'abattre des frênes malades sur leur terrain, déplorent cependant de ne recevoir aucun dédommagement de la municipalité.

Le résident d'Ottawa, Bob Mahoney, a deux frênes chez lui qui sont morts tous les deux victimes de l'agrile. Dans la mesure où il craint que les arbres tombent sur sa maison, il doit se résoudre à les faire couper.

« Le prix varie de 1000 à 2200 dollars », affirme M. Mahoney qui aurait aimé que la Ville l'aide dans cette opération.

Depuis 2008, la Ville est en guerre contre l'agrile du frêne et, en 2012, 1 million de dollars ont été ajoutés au budget d'abattage des arbres, ce qui a permis de couper 2600 frênes. Il n'est cependant pas prévu de financer celles qui sont réalisées par les résidents.

« On paie déjà notre part, mais il y a toujours une responsabilité pour chacun de faire leur part et de la payer », rétorque le conseiller, Rainer Bloess.

Depuis quelques jours, les opérations ont repris avec vigueur dans les parcs de la ville où les arbres morts ont été ciblés.

« On est passé d'un point où cela touchait un petit peu la ville et on pensait que des injections pourraient empêcher l'infection, mais un an plus tard, c'était presque trop tard », explique le conseiller municipal, David Chernushenko.

Selon cet élu, presque tous les frênes d'Ottawa ont été atteints. La ville a néanmoins planté plus de 10 000 arbres de cette essence depuis deux ans pour tenter de compenser les coupes.

Ottawa-Gatineau

Environnement