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La victoire du PLQ fait des heureux au Canada

Le premier ministre canadien Stephen Harper, dans une allocution prononcée à La Haye, le 25 mars 2014.

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Radio-Canada

Un peu partout au Canada, les félicitations fusent à la suite de la victoire éclatante du Parti libéral du Québec (PLQ).

Le premier ministre du Canada, Stephen Harper, a déclaré que les Québécois ont clairement « rejeté l'idée d'un référendum et souhaitent un gouvernement qui sera concentré sur l'économie et la création d'emplois ».

De son côté, le chef du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, a affirmé qu'à Ottawa « comme ailleurs au Canada, comme au Québec, il y a beaucoup de gens qui ont soupiré de soulagement », à la suite de la victoire du PLQ.  M. Mulcair a ajouté que personne n'avait réussi à le convaincre qu'il y avait quoi que ce soit d'intéressant avec un nouveau référendum. « Les Québécois ont exprimé leur voeu de penser d'abord et avant tout à des emplois. [...] C'est le but aussi du NPD », a-t-il commenté.

Le chef libéral Justin Trudeau a affirmé : « C'est une bonne journée pour le Québec, c'est une bonne journée pour le Canada ». Puis il y est allé d'une mise en garde, car selon lui, le mouvement souverainiste n'est pas mort pour autant au Québec.

Pour le député libéral Stéphane Dion, les Québécois ont exprimé, par leur vote, non pas une peur des référendums, mais un refus des référendums.

Des salutations teintées d'ironie

Brad Wall, premier ministre de la Saskatchewan, a salué par une pointe d'ironie la défaite du Parti québécois. Dans un message envoyé sur Twitter, le chef du Parti saskatchewanais a écrit, en français : « À tous mes amis dans le PQ, Mes sincères adieux, Le Ratoureux ».

« Le Ratoureux » fait référence à un commentaire qu'avait eu Pauline Marois au sujet de Brad Wall, à la suite de négociations interprovinciales durant lesquelles elle avait eu maille à partir avec son homologue de la Saskatchewan.

Mme Marois avait alors décrit M. Wall comme étant « un ratoureux qui essaie toujours de me faire trébucher ».

M. Wall ne pense vraiment pas comme moi, et donc, parfois, il est en désaccord avec moi, alors il essaie d'éviter de retenir mes propositions, et il dit non c'est pas celle-là, on va en prendre une autre. Alors moi, je défends mon point de vue. C'est dans ce sens-là qu'il est ratoureux.

Pauline Marois, s'expliquant sur le qualificatif qu'elle avait attribué à Brad Wall, en mars dernier

Le premier ministre de la Saskatchewan avait par la suite commenté l'affaire en affirmant que les seules personnes qu'il essayait de faire trébucher étaient celles du Nouveau Parti démocratique, qui forme l'opposition dans sa province.

Le chef du Parti libéral de la Nouvelle-Écosse, Stephen McNeilAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le chef du Parti libéral de la Nouvelle-Écosse, Stephen McNeil

Photo : Rebecca Martel/Radio-Canada

De son côté, le premier ministre libéral de la Nouvelle-Écosse, Stephen McNeil, a déclaré : « Le processus démocratique fait partie de nos valeurs les plus chères au Canada [...] » M. McNeill a ajouté avoir hâte de travailler avec M. Couillard, de même qu'avec les autres premiers ministres du pays, « alors que nous nous attaquerons à des enjeux communs pour nos provinces respectives ».

Kathleen Wynne, première ministre de l'Ontario, également d'allégeance libérale, a souligné l'importance de la collaboration entre le Québec et l'Ontario sur des enjeux qui touchent les deux provinces : l'éducation, la santé, l'environnement et l'économie.

En Colombie-Britannique, la première ministre, Christy Clark, a félicité Philippe Couillard, rappelant qu'elle aimait vivre dans un « Canada où se trouvait le Québec ».

Avec les informations de La Presse canadienne

Colombie-Britannique et Yukon

Politique