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Faculté de médecine à l'UQO : Maxime Pedneaud-Jobin veut des cours 100 % en français

L'Université du Québec en Outaouais (UQO) à Gatineau, sous la neige.

L'Université du Québec en Outaouais (UQO) à Gatineau, sous la neige.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le projet de création d'une faculté de médecine satellite de l'Université McGill (Nouvelle fenêtre) à l'Université du Québec en Outaouais continue de faire réagir. Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, demande à ce que, à long terme, tous les cours y soient offerts en français,

C'est que le plan proposé par les promoteurs de la faculté satellite prévoit qu'elle accueillera sa première cohorte d'étudiants en 2016 et que 20 % des cours seront en anglais.

«  On disait que ce serait plus en français à Ottawa qu'à Gatineau. Moi, ça me pose un problème ça. Est-ce qu'il peut y avoir une période de transition? C'est là où peut-être, mais à la fin là, il faut que le résultat ce soit que ça se passe en français chez nous.  »

— Une citation de  Maxime Pedneaud-Jobin, maire de Gatineau

M. Pedneaud-Jobin dit avoir du mal à concevoir que l'Université d'Ottawa puisse offrir un programme de médecine en lange française, mais que l'UQO doive offrir certains cours en anglais.

L'UQO veut aussi des cours en français

Le recteur de l'Université du Québec en Outaouais, Jean Vaillancourt, est lui aussi d'avis que l'enseignement dans la future faculté de médecine satellite se doit d'être offert en français, selon le porte-parole de l'Université, Gilles Mailloux.

«  C'est le souhait qu'il a exprimé jusqu'à maintenant. Reste maintenant à voir, parce que nous nous sommes partenaires, c'est quand même McGill qui est le maître d'œuvre du projet.  »

— Une citation de  Gilles Mailloux, porte-parole de l'UQO

Les responsables de l'Université McGill précisent pour leur part que le matériel didactique est en anglais et que traduire les livres prendrait beaucoup de temps.

Avec les informations de Marie-Lou St-Onge.

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