•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Legault veut faire évaluer les enfants à la garderie

Luka Lauzon, 2 ans,  attrape le nez de François Legault en campagne à St-Joseph du Lac, le 8 mars.

Luka Lauzon, 2 ans, attrape le nez de François Legault en campagne à St-Joseph du Lac, le 8 mars.

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Coalition avenir Québec répugne à proposer des mesures qui nécessitent de nouvelles dépenses pour le gouvernement, mais elle fait une exception ce vendredi au nom de la lutte au décrochage scolaire.

Un texte de Lili BoisvertTwitterCourriel

Un gouvernement de la CAQ, promet ainsi François Legault, embaucherait 500 psychologues, orthopédagogues et psychoéducateurs pour évaluer les enfants dans les garderies et dépister les troubles d’apprentissage qui touchent de 15 à 20 % des jeunes. Ces spécialistes pourraient ainsi faire des plans d’intervention et fournir un accompagnement aux enfants en difficulté pour leur éviter des problèmes au cours de leur cheminement scolaire et les aider ainsi à rester sur les bancs d’école.

François Legault s’inspire du système finlandais où, dit-il, les enfants sont évalués et accompagnés par des professionnels dès l’âge de 3 ans et où plus de 90 % d’entre eux réussissent leur secondaire 5.

Les services qui sont donnés à l’âge de 3, 4 et 5 ans sont déterminants pour la suite des choses.

Une citation de :François Legault

À l’opposé, dit-il, s’il n’y a pas de prise en charge des enfants qui ont des troubles d’apprentissage avant l’âge de 6 ans, « les problèmes ne peuvent pas être réglés plus tard, malgré tous les efforts qu’on peut faire ».

L’embauche de ces nouveaux spécialistes coûterait 28 millions de dollars.

Un gouvernement de la CAQ s’attaquerait aussi au décrochage scolaire dans les écoles secondaires en embauchant 120 conseillers en orientation et en demandant aux enseignants qui n’ont pas de tâches complètes de devenir tuteurs pour intervenir de manière ciblée auprès des élèves vulnérables pour compléter leurs horaires.

Ces deux autres mesures coûteraient chacune 6 millions de dollars chacune, pour un total de 40 millions de dollars – une dépense que la CAQ voit comme un investissement.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !