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L'Isle-Verte : première demande de réclamation à la Sécurité publique

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Téléjournal, 11 août 2011

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Isle-Verte déposera d'ici quelques jours une première demande de réclamation financière au ministère de la Sécurité publique du Québec.

Cette réclamation de quelque 30 000 $ couvrira une première tranche des dépenses additionnelles que la municipalité a dû assumer depuis le tragique incendie de la fin janvier qui a ravagé la Résidence du Havre.

Ces frais comprennent entre autres les heures supplémentaires effectuées par les trois employés administratifs de la municipalité, les salaires des pompiers volontaires, les fournitures utilisées, la location d'équipement ainsi que la collecte d'un volume exceptionnellement élevé d'ordures.

De plus, la municipalité mandatera une firme de communications afin de répondre aux multiples demandes des médias.

« Des recherchistes, des gens de la télé, de la radio et des journaux appellent. C'est beaucoup, explique la mairesse Ursule Thériault. Au niveau des employés municipaux, c'est une charge énorme. Ils n'ont pas l'habitude. En fait, leur priorité quotidienne prend le bord. On gère surtout les activités de la tragédie. »

Le soutien de la Croix-Rouge

D'importantes ressources demeurent mobilisées pour le soutien à long terme des proches des victimes. La Croix-Rouge indique qu'elle a distribué près de la moitié des 300  000 $ amassés lors d'une collecte spéciale dans les jours qui ont suivi le drame. Selon une responsable, Claudie Laberge, les premiers montants ont servi à aider financièrement les proches des victimes.

« Le rassemblement des familles est d'une importance capitale. On voulait favoriser le regroupement des familles. Plusieurs membres des familles provenaient de l'extérieur. Le montant d'argent permettait, par exemple, de payer les frais de déplacement, pour réunir les familles, ou même de payer un repas, pour que tout le monde soit ensemble », précise-t-elle. 

La Croix-Rouge concentrera désormais ses efforts sur le soutien à long terme des personnes touchées par le drame. 

Un certain retour à la normale

Plus d'un mois après le drame, Ursule Thériault évoque un certain retour à la normale dans sa municipalité.

Mme Thériault salue le travail des services gouvernementaux, comme la Sécurité civile, qui sont intervenus à la suite de la tragédie.

« Depuis deux semaines, on commence à prendre un rythme plus normal [...] Les choses reprennent leurs cours actuellement. On fait beaucoup d'efforts pour le programme d'aide. Pour ne rien oublier », souligne la mairesse.

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