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Rejet d'un rapport sur la révision des programmes à l'Université de Moncton

Téléjournal, 29 octobre 2015

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Sénat académique de l'Université de Moncton a rejeté définitivement la réception d'un rapport qui recommandait l'abolition de huit programmes d'études, jeudi. 

Le vote des membres du Sénat académique a été serré: 20 voix contre 17. Le Sénat justifie sa décision par la manière dont les données ont été compilées, ainsi que les critères retenus pour parvenir aux recommandations du rapport, qui ont été remis en cause. 

La rencontre du Sénat académique s'annonçait d'ailleurs houleuse. Lors de leur arrivée à la réunion, des professeurs manifestaient leur désaccord à l'égard du rapport sur la viabilité des programmes.

« On va y aller au mérite, on va voir, chercher la motivation derrière l'exercice. Moi, c'est ce que j'ai un peu de la difficulté à trouver » expliquait Denis Roy, un professeur de droit à l'Université. 

Le Sénat poursuit ses discussions pour déterminer quelles seront les prochaines étapes. Le recteur, Raymond Théberge, a tenu un point de presse jeudi après-midi, et n'estime pas que le travail a été inutile. 

« Le travail qui a été fait, on peut toujours l'utiliser pour alimenter les prochaines sessions de travail qui vont débuter dans le biais des évaluations de programmes et dans la planification stratégique »explique le recteur. « La prochaine étape, d'après ce qui a été décidé aujourd'hui, on s'en tient à la politique d'évaluation institutionnelle ».  

La présidente du syndicat des professeurs du campus de Moncton, Marie-Noëlle Ryan, explique les prochaines étapes

Le rapport recommandait notamment l'abolition de spécialisations en économie, en sociologie et en enseignement des arts visuels, ainsi que des maîtrises en français et en droit.

Le vice-président académique de la Fédération des étudiantes et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FEECUM), Samuel LeBlanc, est satisfait de la décision du Sénat, mais déplore les zones grises qui persistent. 

Samuel LeBlanc, vice-président académique de la FEECUM, estime qu'il y a encore beaucoup d'incertitudes

L'Association des professeurs et bibliothécaires et la Fédération des étudiants s'étaient prononcées contre la suppression de ces programmes.

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