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Décès d'un épaulard : la Marine royale canadienne blanchie

Un examen préliminaire de l’orque indique qu’elle a été victime d’un traumatisme important à la tête, à la poitrine et sur le côté droit de son corps.

Un examen préliminaire de l’orque indique qu’elle a été victime d’un traumatisme important à la tête, à la poitrine et sur le côté droit de son corps.

Photo : Presse canadienne

Radio-Canada

La marine canadienne a été innocentée de la responsabilité du décès d'un épaulard près des côtes de l'État de Washington en 2012.

Le corps meurtri et en sang du mammifère marin s'était échoué au nord de la plage de Long Beach de cet état au sud de la Colombie-Britannique.

La semaine précédant la découverte de la carcasse, la Marine royale canadienne avait effectué des opérations de formation avec des sonars et de petits explosifs sous-marins dans le secteur, portant certain à se demander si celles-ci n'étaient pas à l'origine du décès de l'épaulard.

Une équipe de vétérinaires et de biologistes ont mené une enquête sur la mort de la baleine et a établi que la Marine royale canadienne avait détoné des explosifs les 4, 5, et 6 février et que la baleine s'était échouée le 11 février.

Par contre, « aucun mammifère marin n'a été aperçu pendant les exercices de formation », selon le rapport de l'administration atmosphérique et océanique nationale américaine.

« Les activités [de la Marine royale canadienne] étaient trop au nord et trop sous le vent du lieu où s'est échouée la baleine pour avoir eu un impact », soutient ce même rapport.

L'équipe de recherche a conclu que l'épaulard n'était pas mort en eaux canadiennes, mais plus vraisemblablement près de l'embouchure du fleuve Columbia ou plus au sud sur la côte de l'État de Washington.

La baleine a été tuée par un coup à la tête, mais la cause de la blessure demeure inconnue, selon le rapport.

Il s'agissait d'un jeune épaulard femelle, connu sous le nom de L-112, qui était membre d'un groupe de baleines menacées, résidents du détroit de Puget.

Avec les informations de La Presse canadienne

Colombie-Britannique et Yukon

Environnement