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La moitié des non-francophones ont pensé à quitter le Québec au cours de la dernière année

Drapeau du Québec
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un sondage mené pour le compte de CBC par la firme Ekos révèle que 51 % des anglophones et 49 % des allophones vivant au Québec ont songé à quitter la province au cours de la dernière année.

Le sondage téléphonique, mené du 10 au 18 février auprès de 2020 Québécois, révèle que 11 % des francophones ont eux aussi pensé à quitter le Québec durant la même période.

La tendance semble être à la hausse. Au cours des trois dernières années, 35 % des anglophones, 28 % des allophones et 11 % des francophones ont songé à déménager hors province.

La firme Ekos a interrogé 782 anglophones, 223 allophones et 1009 francophones. La marge d'erreur du sondage est de plus ou moins 2,2 %, 19 fois sur 20.

Les répondants citent plusieurs raisons

Les raisons les plus citées par les personnes songeant à quitter le Québec sont les impôts, l'emploi, l'incertitude politique et l'économie.

Certains Québécois affirment aussi que le climat linguistique s'est détérioré dans la province.

Pour la première fois depuis les années 1990, j'ai l'impression de devoir affirmer mon identité anglophone. Vous savez, les choses étaient tranquilles pendant si longtemps que mon frère, moi et mes amis étions à l'aise de parler français.

Marc Stamos, Québécois anglophone

Marc Stamos, un anglophone bilingue originaire du Québec, dit qu'il a déjà vécu en dehors de la province, mais qu'il a décidé d'y revenir pour élever ses enfants.

Il affirme maintenant que l'éducation, les soins de santé et les services sociaux qui l'ont incité à revenir ne suffisent plus à le retenir au Québec.

D'après les informations de CBC.

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