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Former la main-d'oeuvre avec ou sans les provinces

Le ministre Jim Flaherty

Le ministre des Finances Jim Flaherty

Photo : La Presse canadienne / Fred Chartrand

La Presse canadienne

Au lendemain de la présentation de son dixième budget, le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a réitéré son intention de réformer la formation de la main-d'oeuvre, malgré l'opposition de certaines provinces, dont le Québec.

« Ce n'est pas aux provinces de dire au fédéral comment dépenser son argent », a déclaré le ministre Flaherty, tout en ajoutant que le gouvernement pourrait s'entendre directement avec les employeurs et laisser de côté des provinces qui ne voudraient pas y adhérer.

« Nous ferons mieux et nous aurons des résultats » avec les changements à venir, a-t-il promis en point de presse à Ottawa, mercredi matin.

D'abord annoncée dans le budget de 2013, la Subvention canadienne à l'emploi n'a toujours pas été mise en place en raison de l'opposition des provinces. Le fédéral veut qu'un chômeur se trouve un employeur prêt à payer le tiers de sa formation avant de commencer celle-ci.

Présentement, un chômeur peut suivre une formation, payée par la province et le fédéral, puis se chercher un emploi.

Plus tôt dans la journée, la première ministre du Québec, Pauline Marois s'est dite outrée par le budget de Jim Flaherty. Elle a notamment dénoncé son intention d'aller de l'avant avec la Subvention canadienne à l'emploi, en dépit des programmes québécois de formation de la main-d'oeuvre déjà en place.

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