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Cameron plaide contre l'indépendance de l'Écosse

En août dernier, David Cameron avait demandé au journal The Guardian de détruire des documents secrets de la National Security Agency (NSA), qui auraient pu constituer une menace pour la sécurité nationale du pays. (Archives)

En août dernier, David Cameron avait demandé au journal The Guardian de détruire des documents secrets de la National Security Agency (NSA), qui auraient pu constituer une menace pour la sécurité nationale du pays. (Archives)

Photo : AFP / BEN STANSALL

Reuters
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le premier ministre britannique, David Cameron, s'apprête à lancer un appel passionné aux Écossais pour qu'ils rejettent l'indépendance lors du référendum programmé le 18 septembre prochain.

Selon les notes de son discours, que ses services ont diffusées, le chef du gouvernement conservateur tentera de convaincre les Écossais que l'indépendance ternirait l'image et le prestige du Royaume-Uni dans le monde.

« Nous serions profondément diminués sans l'Écosse », dira-t-il dans ce discours prévu à Londres.

« Si nous perdions l'Écosse, si le Royaume-Uni changeait, nous couperions nous-mêmes l'herbe sous nos pieds. Le constat, c'est que nous comptons plus aux yeux du monde ensemble », poursuivra-t-il.

Une victoire du « oui » au référendum de septembre, après 307 ans d'union avec l'Angleterre, poserait un problème immédiat pour l'avenir des sous-marins nucléaires britanniques, basés en Écosse, mais pourrait aussi affaiblir la prétention de Londres à conserver son siège de membre permanent au Conseil de sécurité des Nations unies et réduire son influence au sein de l'Union européenne.

Dans son entourage, on indique en outre que David Cameron ne veut pas rester dans l'histoire comme le premier ministre britannique qui aura perdu l'Écosse. Mais il reconnaît également que son affiliation à la droite britannique ne facilite pas les choses, les Écossais étant traditionnellement plus à gauche que les Anglais.

D'après les sondages d'opinion, si le vote avait lieu aujourd'hui, le « non » l'emporterait. Mais l'importante proportion d'électeurs indécis laisse planer un fort doute sur l'issue du référendum, dans sept mois.

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