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Quand Price faillit à son devoir

 Carey Price

Carey Price

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Avec les difficultés qu'éprouve l'avantage numérique du Canadien, une erreur de Carey Price n'est jamais de bon augure. Quand le gardien s'en permet deux, les Jets quittent Montréal heureux.

Un texte d'Olivier Arbour-MasseTwitterCourriel

Les visiteurs (27-25-5) ont vaincu le Tricolore (29-21-6) 2-1, dimanche après-midi, au terme d'un match dans lequel le sort réservé à Brendan Gallagher a fait beaucoup jaser.

En début de troisième période, Price a jonglé avec la rondelle aux abords de la zone interdite. Il avait le choix de la récupérer et d'être pénalisé ou celui de l'abandonner. Il a opté pour le deuxième, mais c'est Andrew Ladd qui s'est emparé du disque. Ladd a repéré Michael Frolik, seul devant le filet, avant que le gardien ne regagne sa position.

« C'est frustrant. J'ai mal contrôlé la rondelle et ils en ont profité. Je vais en prendre la responsabilité », a laissé tomber Price, auteur de 33 arrêts.

En deuxième, il a également mal paru sur le but de Tobias Enstrom, qui a contourné le filet pour décoincer le pointage. À la décharge du gardien montréalais, le trio de Michaël Bournival, Christian Thomas et Travis Moen était embouteillé dans son territoire depuis de longs moments.

La manière, mais pas le résultat

« Price nous a donné une chance de gagner comme il l'a fait toute l'année, a tempéré Lars Eller. Nous n'avons simplement pas pu convertir nos occasions. »

L'unique réplique du Canadien est venue du bâton de Brian Gionta. Après avoir accepté une passe de Tomas Plekanec, le capitaine a logé le disque dans la partie supérieure pour faire 1-1.

Quelques minutes plus tôt, Gionta avait frappé le poteau à la droite d'Al Montoya après une échappée. Brandon Prust, lui, a testé le poteau gauche dans cette même deuxième période. Le Canadien a testé Montoya 31 fois au total.

« On aimerait bien marquer plus de buts, mais c'est la manière de jouer qui est importante, a fait remarquer Michel Therrien, satisfait de ses hommes.

« On avait beaucoup d'énergie, on a attaqué le filet et on se rendait rapidement à la rondelle. J'ai beaucoup aimé l'intensité qu'on a déployée. Montoya a fait des arrêts-clés et on a frappé deux poteaux. On méritait un meilleur sort. »

Le Canadien a été blanchi en trois avantages numériques. Depuis le début de l'année, il n'a converti que 5 de ses 48 occasions (10,4 %).

« Nous tentons encore de retrouver nos marques, a commenté Gionta. Nous avons assuré une bonne présence devant le filet, qui nous a permis d'obtenir des deuxièmes et troisièmes chances de marquer. Nous sommes dans la bonne direction, ça viendra. »

Avantage Broncos?

Le Canadien, qui s'est incliné 2-1 en prolongation face au Lightning samedi, subit deux défaites durant la fin de semaine du Super Bowl pour la première fois depuis 1999, sort qui lui avait été également réservé en 1998.

Ces deux années-là, les Broncos de Denver ont remporté le match final des éliminatoires de la NFL. Ces mêmes Broncos tenteront d'en faire autant dimanche soir.

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