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Une entreprise espère bientôt produire de la marijuana médicale à Moncton 

Radio-Canada

Une nouvelle entreprise attend un dernier permis pour produire de la marijuana médicale à Moncton. 

Le PDG d'OrganiGram estime qu'il a reçu un bon appui de la Ville de Moncton, pour son projet

Une nouvelle entreprise attend un dernier permis pour produire de la marijuana médicale à Moncton. 

L'entreprise OrganiGram compte exploiter une usine de 20 000 pieds carrés à Moncton. Elle a déjà un permis de production. Il ne lui manque encore qu'un permis validant son équipement. Elle espère l'obtenir d'ici trois semaines.

L'obtention des permis n'est pas une mince tâche, selon le PDG de l'entreprise, Jim Laffoley. « C'était difficile au niveau des règlements. Il y a trois plateformes pour acquérir votre assurance. Premièrement, c'est la sécurité des gens qui travaillent dans l'usine [...] deuxièmement, c'est la sécurité de votre usine et troisièmement, sécurité de notre assurance collective ». 

Il explique également que tout produit de consommation humaine est soumis à la Loi et Règlement sur les aliments et drogues du Canada.

C'est compliqué, c'est long et cela prend de l'expertise, que nous avons trouvée ici, en Atlantique, et nous avons aussi importée d'autres places, partout dans le monde, Pays-Bas, États-Unis, Espagne.

Jim Laffoley, PDG de l'entreprise OrganiGram

La Ville de Moncton, au Nouveau-Brunswick, a modifié ses règlements de zonage pour que toute production de marijuana à des fins médicales dans son territoire ait lieu à l'écart des résidences.

Toute installation de ce genre devra se limiter aux parcs industriels ou aux autres endroits dont le zonage est industriel. De plus, les entreprises devront s'installer à au moins 150 mètres des habitations.

Les producteurs ayant un permis du gouvernement fédéral vont commencer à produire en avril. L'usine devra être d'abord être minutieusement inspectée au préalable, affirme le PDG d'OrganiGram. « Après l'inspection [en février], nous pourrons commencer à produire de la marijuana médicale ». 

Selon Jim Laffoley, les changements à la réglementation ont été apportés parce que la situation était devenue hors contrôle « Souvent, les gens pouvaient faire pousser 50 plants, ils en faisaient pousser 500. Le reste était vendu sur le marché criminel ».  

Il estime que l'entreprise pourrait devenir trois fois plus grande en trois ans, selon la demande. Plusieurs villes de l'Atlantique, comme Fredericton et Charlottetown, ont déjà démontré des signes d'intérêt pour accueillir ce genre d'entreprise. 

À l'heure actuelle, les patients ayant une prescription de marijuana peuvent cultiver cette plante eux-mêmes ou demander à quelqu'un de le faire pour eux. À compter du 1er avril, ces cultures devront cesser, car la production sera accordée à des installations réglementées.

Avec les informations de CBC

Acadie

Affaires municipales