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Vos rêves décortiqués

Un homme au lit

Photo : iStockphoto

Radio-Canada

Les agressions physiques sont les thèmes les plus souvent vécus dans les cauchemars, montre une étude menée à l'Université de Montréal, qui montre aussi que les conflits interpersonnels hantent plutôt les mauvais rêves.

Ces agressions, physiques et sexuelles, sont rapportées dans près du tiers (31,5 %) des récits de cauchemars, disent les chercheurs en psychologie Geneviève Robert et Antonio Zadra de l'Université de Montréal qui ont analysé 253 cauchemars et 431 mauvais rêves.

Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Sleep affirment que les cauchemars, de nature plus intense, conduisent au réveil des dormeurs, contrairement aux mauvais rêves, qui ont une portée émotionnelle moins intense.

Les thèmes récurrents

La mort et la maladie sont des sujets couramment perçus dans les cauchemars, explique Mme Robert. Toutefois, il ne faut pas penser qu'ils les caractérisent tous. L'impression de menace ou une ambiance dramatique provoquent également le réveil.

La peur n'est pas toujours au rendez-vous, puisqu'elle est absente de la plupart des scénarios de mauvais rêves et du tiers des cauchemars

Les cauchemars des hommes contiennent beaucoup de thèmes liés à des catastrophes comme des tremblements de terre, des inondations et des guerres, alors que ceux des femmes sont deux fois plus liés aux conflits interpersonnels qui incluent pour leur part de l'infidélité, de l'hostilité, du rejet, de l'humiliation et le mensonge.

Pourquoi rêve-t-on?

La science reste incapable d'expliquer l'utilité des rêves et des cauchemars. Certains chercheurs pensent que le rêve sert de catharsis aux événements du quotidien alors que d'autres les associent à un dérèglement du système nerveux. La plupart des humains rêvent au moment du sommeil paradoxal. Les grands rêveurs s'en souviennent plus facilement. Environ 5 % à 6 % de la population fait des cauchemars.

Avec les informations de La Presse canadienne

Science