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Procès pour proxénétisme à Ottawa : la juge souhaite une peine plus sévère que proposée

Le palais de justice d'Ottawa.

Le palais de justice d'Ottawa.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La proposition d'une peine d'un an de détention pour une adolescente accusée de faire partie d'un réseau de proxénétisme à Ottawa est jugée trop clémente.

Au palais de justice d'Ottawa, vendredi, la juge Diane Lahaie s'est dite réfractaire à la proposition présentée par la Couronne et la défense. Elle juge que l'adolescente mériterait plutôt de deux à trois ans de prison.

La juge, qui devait prononcer la peine vendredi, demande maintenant aux avocats de défendre leur point de vue. La décision est remise à une date ultérieure.

Par ailleurs, la juge a recommandé une évaluation psychologique de l'accusée, ce qui pourrait prendre une douzaine de semaines. On s'attend à ce que les avocats rencontrent la juge pour discuter de nouveau de la peine à la suite de cette période d'évaluation.

Entre-temps, les conditions de remise en liberté de l'accusée, qui devait être sous supervision constante, ont été assouplies. L'adolescente, qui réside maintenant à Montréal, pourra se rendre seule en autobus à l'école.

Rappel des faits

Rappelons que la jeune femme a été arrêtée avec deux autres adolescentes en 2012.

L'une d'elles, âgée de 15 ans au moment de son arrestation, devrait recevoir sa peine lundi prochain. Elle avait plaidé coupable à six des 29 chefs d'accusation qui pesaient contre elle en septembre dernier. Les avocats ont proposé une peine commune de trois ans de détention.

Quant à l'adolescente accusée d'avoir dirigé le réseau, qui a plaidé non coupable à 33 chefs d'accusation, elle devrait recevoir son verdict le 29 janvier.

Les trois jeunes femmes auraient attiré par le biais des médias sociaux des victimes d'âge mineur, dont une de moins de 14 ans, afin de les forcer à se prostituer. Les événements se seraient déroulés entre le début du mois d'avril et le début de juin 2012.

Avec les informations de Pascale-Marie Dufour

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