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Défaire le tabou entourant la dépression post-partum

Post partum

Photo : iStockphoto

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des femmes souhaitent briser le tabou entourant la dépression post-partum, à l'occasion du mois de janvier, mois officiel de la sensibilisation à la maladie en Saskatchewan.

Stéphanie Grand veut se servir de son expérience pour inciter les mères à demander de l'aide. « Je n'ai pas dit à qui que ce soit que j'étais dépressive », raconte aujourd'hui Mme Grand. « Je croyais avoir échoué dans mon rôle de mère, comme si j'étais une mère indigne », explique-t-elle.

La Saskatchewanaise affirme qu'elle a préféré masquer sa fatigue, son irritabilité, son anxiété et sa négativité en souriant. L'auteure Tania Bird soutient que c'est ce genre de masque qu'elle tient à faire tomber.

Dans le livre The Smilling Mask qu'elle a coécrit, Mme Bird raconte sa psychose post-partum, qui l'a menée au bord du suicide. En plus de briser le silence, elle veut rappeler aux pères l'importance d'appuyer leur conjointe. Ils sont les meilleurs à détecter les premiers signes des troubles de l'humeur, soutient Mme Bird.

Stéphanie Grand conseille de demander de l'aide, sortir de la maison et ne pas se sentir coupable de devoir se reposer. En outre, les deux femmes ont consulté des médecins, mais ont aussi joint des groupes de discussions, notamment au YMCA.

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