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Les médecins de la Nouvelle-Écosse veulent moins de paperasse pour les employés malades

Médecin

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2014 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Quand on est malade, plusieurs employeurs demandent une note du médecin. Mais les médecins de l'Ontario et maintenant ceux de la Nouvelle-Écosse demandent aux employeurs d'être un peu moins exigeant, pour éviter d'engorger le système.

La saison de la grippe a bel et bien fait son apparition. Et le nombre d'employés malades est à la hausse. Mais doivent-ils se trainer à la clinique chaque fois pour demander une note du médecin? Doctors Nova Scotia, l'organisme qui représente les médecins de la province, pense que non.

« La saison de la grippe est très occupée pour les médecins », selon le docteur Kevin Chapman.
Il y a une pénurie de médecins, le système est engorgé. Des gens malades arpentent les salles d'attente pour avoir leur papier du médecin et en même temps, ne font que répandre les virus autour. Paul Maltais, un citoyen, est d'accord

« Je ne pense pas que c'est juste. Bien sûr, c'est une question de confiance et si on n'a pas confiance, qu'est-ce qu'on a?

Même son de cloche, de la part d'un homme croisé dans la rue. Mais un autre qui vient de se faire demander sa note du médecin en raison d'un pouce disloqué voit les choses autrement:

« Plusieurs tentent de déjouer le système donc c'est important »,  dit-il.

En fait en 2012 les Néo-Écossais ont pris en moyenne 9,4 jours de congé, soit le plus haut taux au pays. Des journées qui coutent cher aux employeurs.
Malgré cela, Rick Clarke, de la fédération des travailleurs de la Nouvelle-Écosse est d'accord avec la position de Doctors Nova Scotia.

Il y a très peu de gens qui abusent du système et ceux qui le font vont toujours trouver un moyen de le faire », affirme Ken Clarke, de la Fédération des travailleurs de la Nouvelle-Écosse. Selon lui, il vaut mieux rester à la maison si on est malade et laisser tomber la paperasse. Mais en fin de compte, ce sera aux employeurs de décider.

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