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Les Rikitik se préparent pour le défi international Robotique FIRST

Radio-Canada


Plus de 52 000 ingénieurs en herbe en provenance des quatre coins du globe avaient les yeux rivés, samedi, à un écran sur lequel les détails du défi FIRST, un concours organisé par la NASA auquel ils prendront part, leur étaient dévoilé. Parmi eux se trouvent les Rikitik, une équipe formée d'une trentaine de jeunes Rimouskois.

La passe aérienne : voilà le thème qui inspirera les participants âgés de 14 à 18 ans qui auront six semaines pour construire et programmer un robot sportif.

La première étape du concours pour les 1200 élèves et étudiants québécois — FIRST Québec — se déroulera à Montréal du 20 au 22 mars.

Samedi matin, le thème était à peine dévoilé que la fébrilité a envahi les participants rimouskois rassemblés dans une salle de l'Université du Québec à Rimouski.

« Il va falloir s'adapter à toutes les situations possibles », constate Alexandre Ouellet après avoir écouté d'une oreille attentive les consignes de la compétition internationale à laquelle il prendra part pour une deuxième fois.

Cette année, la compétition de robots sportifs de la NASA met l'accent sur la collaboration entre les équipes. « L'an passé, on a essayé de faire un robot qui marquait énormément de points. Cette année, il va falloir faire un robot polyvalent, qui sera capable de travailler avec les autres équipes, peu importe le design des autres équipes », constate Pierrick Arsenault, un aguerri du défi avec deux participations en poche.

« L'année passée, chaque robot pouvait être en solo, si on peut dire. Ce n'était pas nécessairement de la coopération avec les autres robots de l'alliance. Cette année, il va falloir faire des passes avec les ballons pour marquer de points bonus. Comment va-t-on faire ? » se questionne déjà Piero Barrette.

La tâche n'est pas aisée, d'autant que les participants n'ont que six semaines pour se creuser les méninges et développer leur propre robot.

Heureusement, les jeunes peuvent compter sur l'aide de mentors pour concevoir, assembler, modifier et tester leur machine. « Quand tu es jeune, je l'ai vécu, tu veux faire tout, tout de suite ! Mais il y a des étapes à suivre, parce que les délais sont vraiment courts », explique le coordonnateur de l'équipe des Rikitik, Jérôme Perron.

Des heures et des heures de travail attendent les participants, mais la motivation des participants est à toute épreuve. « Ça risque d'être vraiment 24 heures sur 24. Tout le monde va être crevé, c'est certain, mais ça va être vraiment le fun ! » anticipe Jean-Christof Cloutier-Ross, qui fera ses premières armes cette année parmi les Rikitik.

Le robot des participants doit être prêt le 18 février avant le douzième coup de minuit. S'ils remportent les grands honneurs en mars à Montréal, les participants auront la chance de s'envoler en avril vers Saint-Louis, au Missouri, pour y disputer la finale internationale.

D'après le reportage d'Andrée-Ann Déry

Est du Québec

Science