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Le premier ministre turc refuse de démissionner

Des manifestatns à Ankara, réclament le départ du premier ministre turc.

Des manifestatns à Ankara, réclament le départ du premier ministre turc.

Photo : AFP / ADEM ALTAN

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

En Turquie, une série de manifestations organisées dans des villes comme Ankara et Istanbul, n'auront pas eu raison de la volonté du premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, de demeurer en poste. Au coeur d'un scandale de corruption, le premier ministre refuse de démissionner et riposte à ses adversaires.

Des dizaines de personnalités proches du pouvoir ont été arrêtées dans cette affaire de fraude et de blanchiment d'argent.

Le premier ministre a accusé la police et la justice turque d'être à l'origine de l'enquête qui a mené à la démission de trois de ses ministres.

Il a une nouvelle fois dénoncé samedi les juges à l'origine du scandale politico-financier sans précédent qui menace son gouvernement, les accusant d'agir « de concert avec certains groupes criminels et en collaboration avec certains médias pour mettre en cause des gens innocents ».

Le premier ministre vise, sans le nommer, la confrérie du prédicateur musulman Fethullah Gülen qui, après avoir été son alliée, est entrée en guerre contre son gouvernement pour dénoncer un projet de suppression d'écoles privées.

M. Erdogan est touché par ce scandale sans précédent à trois mois des élections municipales. Il est au pouvoir depuis 2002.

Avec les informations de Agence France-Presse, et BBC News

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