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Sables bitumineux : feu vert à l'expansion de la mine de Shell

La mine actuelle Jackpine de Shell dans les sables bitumineux au nord de Fort McMurray en Alberta.

La mine actuelle Jackpine de Shell dans les sables bitumineux au nord de Fort McMurray en Alberta.

Photo : North American Construction Group

Radio-Canada

Le gouvernement fédéral autorise Shell à procéder à l'expansion de la mine de sables bitumineux Jackpine, à 70 kilomètres au nord de Fort McMurray, en Alberta. La pétrolière devra toutefois respecter plusieurs conditions.

Cette mine permet actuellement d'extraire 200 000 barils de bitume par jour. Shell veut y faire passer sa production à 300 000 barils par jour.

Pour y arriver, l'entreprise devra investir une somme qui approchera ou pourrait même dépasser les 10 milliards de dollars.

Dès le départ, le projet était controversé. Les autochtones de la région, particulièrement ceux de la Première Nation Chipewyan d'Athabasca, s'y sont opposés.

L'agence canadienne d'évaluation environnementale a donc mis sur pied une commission d'examen conjointe.

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Site d'exploitation de sables bitumineux à Fort McMurray, en Alberta.

Pour aller de l'avant, cette commission demande maintenant à Shell de respecter une quinzaine de conditions qui touchent notamment la protection de l'environnement et la santé des communautés autochtones voisines.

Tableau présentant quelques unes des conditions imposées à Shell

Tableau présentant quelques unes des conditions imposées à Shell

La ministre fédérale de l'Environnement, Leona Aglukkaq, concède que cette augmentation de la production de 100 000 barils par jour « risque probablement d'entraîner des effets particulièrement nuisibles sur le plan environnemental », mais elle ajoute que cela est « justifié compte tenu des circonstances ».

De son côté, le chef de la Première Nation Chipewyan d'Athabasca, Allan Adam, est en colère. Il affirme que le Canada continue d'ignorer les impacts de ce genre de projet sur les Autochtones.

Le porte-parole de Shell, David Williams, a fait savoir que la pétrolière va évaluer les conditions ministérielles. Elle doit aussi consulter ses partenaires avant de prendre la décision d'aller de l'avant ou non avec son projet.

Avec les informations de La Presse canadienne

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