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Un Manitobain revient des Philippines dévastés par le typhon Haiyan

Marvin Panglilingan

Marvin Panglilingan a confié à Radio-Canada qu'il porte un lourd fardeaux depuis qu'il a appris la mort de 32 membres de sa famille, victimes du Typhon Haiyan.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Marvin Panglilingan, qui vit et travaille à Neepawa au Manitoba, revient des Philippines où il a perdu 32 membres de sa famille lors du passage du typhon Haiyan en novembre dernier.

Il s'est rendu dans son pays natal au milieu du mois de novembre pour retrouver les êtres chers qui ont survécu au typhon, considéré comme l'un des plus violents jamais enregistré.

Le nombre de morts aux Philippines atteint 5000, mais devrait encore augmenter.

La grand-mère de Marvin Panglilingan qui l'a élevé fait partie des 32 membres de sa famille qui ont péri lors du passage du typhon.

« Avant, lorsque quelqu'un rentrait à la maison, toute la famille était rassemblée. Maintenant seule la moitié est présente », explique le jeune homme

« Je me suis demandé, si moi j'avais été là, est-ce que j'aurais survécu ? »

Marvin Panglilingan raconte qu'il a passé son séjour aux Philippines à prier pour sa grand-mère, ses tantes, oncles et cousins qu'il a perdus.

Il dit également avoir entendu les histoires de ceux qui ont survécu, dont certains membres de sa famille, qui sont montés sur le toit de leur maison pendant la tempête.

Voici ce qu'il reste de la maison familliale de Marvin Panglilingan à San Joaquin, aux Philippines au lendemain du passage du typhon Haiyan en novembre dernier.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Voici ce qu'il reste de la maison familliale de Marvin Panglilingan à San Joaquin, aux Philippines au lendemain du passage du typhon Haiyan en novembre dernier.

Photo : Marvin Panglilingan

« Les vagues ont frappé la maison et ensuite la maison s'est brisée et ils ont été séparés », raconte Marvin Panglilingan.

Il indique qu'il n'a pas pu se rendre dans son village de San Joaquin, mais qu'il a vu des photos et entendu des gens décrire la dévastation.

« La situation n'est pas bonne, il y a encore beaucoup de corps dans la rue », dit-il.

Marvin Panglilingan explique que sa famille essaie d'aller de l'avant grâce à l'aide internationale, mais qu'elle a besoin de plus.

« Ils ont vraiment besoin de davantage d'aide », observe-t-il.

Il ajoute qu'il est réconfortant de voir sa famille fière de lui qui travaille à Neepawa où, en compagnie de centaine d'autres Philippins, il travaille à HyLife Food, une usine de transformation de porc.

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