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Controverse sur la prière du « Notre Père » dans une école de Taber 

Des parents ont tenté de convaincre la commission scolaire Sturgeon, au nord d'Edmonton, mercredi soir pour abolir la récitation de la prière dans leur école publique.

Des parents ont tenté de convaincre la commission scolaire Sturgeon, au nord d'Edmonton, mercredi soir pour abolir la récitation de la prière dans leur école publique.

Radio-Canada

L'école primaire publique Dr Hamman de Taber, dans le sud de l'Alberta, a temporairement suspendu la récitation quotidienne de la prière du « Notre Père », en réponse à la plainte de la mère d'un élève.

Mélanie Bell a rapporté que son fils était rentré à la maison en larmes après avoir été puni pour non participation à cette activité. Elle a préparé une motion demandant à l'école Dr Hamman de retirer la prière.

Mme Bell estime que le « Notre Père » n'a pas de place dans le système scolaire public et que les familles peuvent la réciter en de nombreuses autres occasions.

« Comme parents, comme école, comme communauté, nous enseignons la diversité et l'acceptation. Il n'y a pas de diversité et d'acceptation d'autres religions avec le "Notre Père". Voulez-vous la religion dans le système scolaire public? Alors, enseignez toutes les religions », explique Mélanie Bell.

L'Alberta et la Saskatchewan sont les seules provinces canadiennes qui permettent aux écoles publiques d'inclure le « Notre Père » dans leurs activités de routine. Les autres provinces jugent que la récitation d'une prière chrétienne dans ce genre d'écoles ne respecte pas les droits des élèves.

L'école Dr Hamman fait partie de la Division scolaire Horizon. Le surintendant Wilco Tymenson explique que les communautés ont le choix d'autoriser la récitation du « Notre Père » ou non.

« Rien n'est inscrit dans le roc, il y a absolument des possibilités de compromis. Si des gens choisissent de ne pas participer à cette activité, il y a effectivement des possibilités pour eux de ne pas y prendre part », souligne-t-il.

Wilco Tymenson ajoute cependant qu'une majorité des parents lui semblent favorables au maintien de la prière du « Notre Père » dans les écoles de la division.

Le conseil de l'école Dr Hamman a prévu une nouvelle discussion à la fin du mois de novembre pour réévaluer la situation et décider si la récitation de cette prière reprendra ou pas.

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