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Ottawa se souvient

Un vétéran à la cérémonie en hommage aux militaires morts au combat, à Ottawa.

Un vétéran à la cérémonie en hommage aux militaires morts au combat, à Ottawa.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

De nombreuses cérémonies sont prévues à Ottawa, lundi, pour rendre hommage aux militaires canadiens qui ont servi depuis la Première Guerre mondiale.

Le gouverneur général et commandant en chef du Canada, David Johnston, était présent dès 7 h 30 au Monument commémoratif de guerre, à l'intersection des rues Elgin et Wellington, au centre-ville d'Ottawa.

Des vétérans et des dignitaires se sont rassemblés à 11 h au même endroit. M. Johnston et le premier ministre Stephen Harper étaient notamment présents.

Un rassemblement pour les soldats tombés au combat était aussi prévu à 10 h 30 au Cimetière Beechwood.

Puis, à 12 h 45 à Rideau Hall, une cérémonie annuelle a rendu hommage à une mère qui a perdu un enfant au combat, symbolisant toutes celles qui ont vécu cette tragédie.

Cette année, la Légion royale canadienne a choisi Niki Psiharis, dont le fils, le sergent Chris Karigiannis, a été tué par un engin explosif improvisé le 20 juin 2007, en Afghanistan. Elle a été décorée de la Croix d'argent.

D'autres commémorations ont eu lieu aux quatre coins de la ville, notamment à Vanier, Kanata, Orléans et Westboro.

Pour sa part, le premier ministre Harper s'est rendu en début d'après-midi à une cérémonie au Upper Canada Village à Morrisburg, en Ontario, pour commémorer une bataille de la guerre de 1812.

D'autres cérémonies sont organisées ailleurs au Canada.

Pour le coquelicot blanc

Par ailleurs, des citoyens de Gatineau et d'Ottawa se sont rassemblés lundi autour du coquelicot blanc, lequel symbolise toutes les victimes de la guerre, dont de nombreux civils.

Une quarantaine de Gatinois se sont rassemblés au Monument pour la paix.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Une quarantaine de Gatinois se sont rassemblés au Monument pour la paix, dans le secteur de Hull.

Photo : Laurie Trudel

La première campagne du genre a été lancée en 1933 en Angleterre, par la Co-operative Women's Guild (CWG). Au Canada, le mouvement a pris son essor en 1998.

À Gatineau, une quarantaine de citoyens se sont donné rendez-vous en fin d'avant-midi au Monument pour la paix, au coin du boulevard Taché et de la rue Saint-Joseph, dans le secteur de Hull.

L'événement était organisé pour une deuxième année par la Table ronde des OVEP de l'Outaouais (TROVEPO).

Le rassemblement du coquelicot blanc est organisé pour se rappeler que la guerre touche les combattants, mais surtout des civils, dont bon nombre se sont réfugiés au Canada.

David Clément, le président de la TROVEPO (communiqué)

« Quand on voit le gouvernement canadien, par exemple, qui va prendre le coquelicot rouge pour vanter le militarisme, vanter de nouvelles interventions militaires, c'est peut-être même le sens du coquelicot rouge qui a été détourné à des fins politiques, qui n'étaient pas celles du départ », explique David Clément, président de la TROVEPO.

De son côté, la Coalition pour le coquelicot blanc d'Ottawa, les Raging Grannies et d'autres membres de la communauté ont déposé, après la cérémonie officielle, une couronne décorée de coquelicots blancs au Monument commémoratif de guerre.

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