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Stress chez les militaires : la chercheuse Ibolja Cernak de retour d'Afghanistan

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Un militaire, volontaire dans l'étude de Dr Cernak, subit des tests après son retour d'Afghanistan

Un militaire, volontaire dans l'étude de Dr Cernak, subit des tests après son retour d'Afghanistan

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les militaires entraînés à gérer leur stress présentent une bonne mémoire à court terme et une bonne capacité à s'adapter aux tâches multiples requises lors de leur déploiement en mission, conclut la chercheuse Ibolja Cernak.

La Dre Cernak, qui dirige la chaire de l'Université de l'Alberta sur la réhabilitation clinique des militaires des Forces canadiennes, revient d'un séjour d'un mois en Afghanistan où elle a accompagné et suivi 120 soldats des bases d'Edmonton et de Shilo.

La spécialiste de la santé et du bien-être des militaires a entrepris d'étudier les impacts du stress lié aux opérations militaires afin de mettre au point des traitements. Elle veut aussi élaborer des programmes de prévention de problèmes de santé mentale et de troubles de stress post-traumatique (TSPT) au retour des combats.

Avant le voyage, l'équipe de la Dre Cernak a utilisé des simulations par ordinateur pour tester les réflexes, la mémoire et les émotions des militaires volontaires. Leur salive et leur urine ont également été prélevées pour surveiller les hormones et les enzymes liés à la gestion du stress.

La Dre Ibolja Cernak, responsable de la chaire de l'Université de l'Alberta sur la réhabilitation clinique des militaires des Forces canadiennesAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Dr Ibolja Cernak, responsable de la chaire de l'Université de l'Alberta sur la réhabilitation clinique des militaires des Forces canadiennes

Photo : Radio-Canada

« Toutes les conclusions, basées sur les chiffres, me permettent de décrire l'état mental d'un soldat », explique Ibolja Cernak.

À Kabul, les militaires ont été exposés à l'insécurité et aux surprises d'un pays en guerre.

« L'équilibre de leur santé mentale s'est amélioré comparativement à ce qu'il était avant le déploiement », ajoute la chercheuse.

L'étude de la Dre Cernak doit se poursuivre. Les militaires seront soumis à une batterie de nouveaux tests dans six mois, un an, trois ans et cinq ans.

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