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Des étudiants réclament le désinvestissement de UBC dans l'énergie fossile

Des étudiants assistent au lancement de la campagne DIVEST UBC mardi soir.

Des étudiants assistent au lancement de la campagne DIVEST UBC mardi soir.

Photo : Fanny Bédard/Radio-Canada

Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des étudiants de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC) lancent une campagne pour demander à l'établissement de mettre fin à ses investissements dans l'énergie fossile.

UBCC350, un groupe de lutte contre les changements climatiques, invite les étudiants à épingler des carrés de feutres orangés à leurs vêtements pour montrer leur appui à la campagne DIVEST UBC, lancée mardi soir sur le campus de l'UBC.

L'étudiante et directrice de la campagne, Molly Henry, soutient que l'établissement doit cesser d'investir dans l'énergie fossile par l'entremise de ses fonds de dotation.

Nous pensons que le désinvestissement est l'occasion pour l'université d'être un chef de file dans les investissements durables et un modèle pour les autres établissements.

Molly Henry, directrice de la campagne DIVEST UBC
UBCC350 a lancé la campagne DIVEST UBC. Le groupe demande à UBC de cesser d'investir dans des fonds qui font des affaires avec des compagnies d'énergie fossile.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

UBCC350 a lancé la campagne DIVEST UBC. Le groupe demande à UBC de cesser d'investir dans des fonds qui font des affaires avec des compagnies d'énergie fossile.

Photo : Fanny Bédard/Radio-Canada

« Comme étudiants, nous sommes les bénéficiaires immédiats de ce que la dotation procure. Nous voulons croire dans les investissements que notre école fait. Il est insensé de profiter d'investissements qui ultimement détruisent l'environnement et l'avenir de cette planète », a-t-elle enchaîné.

Une telle campagne de désinvestissement n'est pas limitée à UBC. Déjà 300 campus en Amérique du Nord ont joint ce mouvement, selon un communiqué de UBCC350.

Le directeur de la Coalition canadienne des jeunes pour le climat, Cameron Fenton, affirme qu'il s'agit d'un enjeu moral. « C'est une façon de prendre position contre le fait que ces compagnies ont un modèle d'affaire qui détruit l'environnement », a-t-il déclaré.

Le groupe a déjà amassé 800 des 1000 noms nécessaires pour que les étudiants se prononcent sur la question par référendum, lors des élections de la Société Alma Mater.

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