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Québec et les Attikameks s'entendent

La ministre déléguée Élizabeth Larouche et le chef de Wemotaci David Boivin

La ministre déléguée Élizabeth Larouche et le chef de Wemotaci David Boivin

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Après plusieurs années de négociations, le gouvernement du Québec a paraphé avec les représentants de la nation atikamekw, mardi soir, un projet d'entente concernant la gestion et le développement des ressources naturelles et du territoire.

Les chefs des communautés attikameks doivent soumettre l'entente à leurs membres.

Dans un communiqué publié mercredi, la première ministre, Pauline Marois, s'est réjouie que les négociations aient porté fruit. Elle a souligné le fait qu'il s'agit de la première fois dans l'histoire du Québec qu'est conclue une entente bilatérale entre le gouvernement et une nation autochtone sur ces questions.

« Compte tenu de la lenteur des négociations territoriales globales avec le gouvernement fédéral, je suis très fière que nous soyons parvenus à cette entente avant-gardiste qui permet de nombreuses avancées », a déclaré la première ministre.

Le projet d'entente signé mardi vise notamment à permettre un meilleur accès aux ressources naturelles pour les Attikameks, à favoriser le partage des redevances ou retombées socioéconomiques, et à établir une formule de cogestion sur un territoire convenu.

En 2012, le gouvernement libéral, alors au pouvoir, avait ratifié une entente de principe avec les communautés attikameks d'Obedjiwan, de Manawan et de Wemotaci. La signature de l'entente finale avait été fixée au 21 juillet 2013.

La ministre déléguée aux Affaires autochtones, Élizabeth Larouche, avait toutefois demandé un délai de trois mois aux communautés autochtones afin d'en arriver à une entente.

L'été dernier, les Attikameks de la Haute-Mauricie avaient établi des barrages routiers pour faire entendre leurs revendications.

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