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Les familles d'accueil essentielles au bon fonctionnement des équipes juniors

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une des pierres angulaires d'organisations comme l'Océanic de Rimouski ou le Drakkar de Baie-Comeau est l'hébergement et l'encadrement des hockeyeurs par des familles durant leur séjour avec l'équipe.

Joueurs de l'Océanic
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Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Un joueur de l'Océanic, Frédéric Gauthier, dit avoir trouvé une seconde famille. Depuis un peu plus de deux ans, le grand joueur de centre de vit avec Christian Bouchard, Isabelle Tremblay et leurs trois enfants.

« Ça change nos habitudes. On trouve du plaisir à faire ça, c'est le fun de voir les enfants sourire pis passer du temps avec eux », dit-il.

Chaque équipe de hockey junior majeur compte plus d'une douzaine de familles comme celle de Christian Bouchard. Au fil des ans, cette dernière a hébergé des joueurs comme Sidney Crosby, Eric Neilson, et Patrice Cormier.

« J'ai toujours aimé le hockey, donc c'est le fun. On fait un peu partie de l'équipe en hébergeant des joueurs comme ça », affirme Christian Bouchard.

« On accueille les jeunes ici, chez nous, comme un membre de la famille, donc c'est notre fils adoptif. Chaque fois qu'on a un nouveau joueur, on regarde avec lui comment ça fonctionne dans la famille. C'est important de bien l'intégrer », renchérit sa conjointe Isabelle Tremblay.

Les modèles d'hébergement varient d'une équipe à l'autre. Du côté de l'Océanic, les joueurs sont majoritairement jumelés deux par deux afin de faciliter les transports entre la maison et l'aréna.

De plus, les familles d'accueil reçoivent 100 $ par semaine pour nourrir les joueurs qu'elles hébergent.

Code d'éthique

Depuis cet automne, l'Océanic, les familles d'accueil et les joueurs signent un code d'éthique qui permet de mieux encadrer les responsabilités de chacun.

Ce code d'éthique est aussi un moyen de sécuriser les parents. « Ces jeunes de 16 à 20 ans ont besoin encore d'une famille, ils appellent leurs parents tous les soirs généralement. Ça reste de gros bébés dans des corps d'hommes », lance Christian Bouchard en riant.

« C'est une relation de confiance, et on dit au jeune qu'il doit nous dire ce qui se passe. Ça fait que c'est plus les débuts qui sont difficiles, de s'assurer que ça part bien pis que la notion de confiance s'installe », poursuit Isabelle Tremblay.

Toutefois, ces joueurs finissent par quitter Rimouski. La période de transaction des Fêtes, notamment, peut représenter un casse-tête pour les équipes qui doivent compter sur une banque de familles d'accueil souhaitant faire du dépannage.

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