•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • Exclusif
  • Sondage : Montréal, ville francophone ou bilingue?

    Un panneau de signalisation routière en anglais et en français
    Un panneau de signalisation routière en anglais et en français Photo: iStock / Sambrogio
    Radio-Canada

    Une forte majorité des Montréalais estime que leur ville n'est ni francophone ni anglophone, mais plutôt bilingue, selon un sondage CROP commandé par Radio-Canada.

    Ce sondage mené auprès de 1001 internautes montréalais du 11 au 15 octobre révèle qu'un tiers des francophones affirment qu'ils vivent dans une ville francophone, contre 67 % qui estiment que leur ville est bilingue.

    Le pourcentage est beaucoup plus élevé chez les non-francophones : seulement 11 % d'entre eux jugent que Montréal est une ville francophone, contre 89 % qui croient qu'elle est plutôt bilingue.

    Dans les faits, Montréal a officiellement un statut de ville francophone.

    Le vice-président de CROP, Youri Rivest, précise que « la question posée ne portait pas sur les souhaits ou sur les idées politiques des Montréalais ».

    « Ce qu'on a mesuré, c'est ce que les gens constatent », précise Youri Rivest.

    Il ajoute que la ville de Montréal a été construite par des francophones et des anglophones. Selon lui, cette présence des deux communautés fait maintenant partie de l'identité de Montréal.

    Méthodologie

    Le sondage a été effectué auprès de 1001 internautes montréalais âgés de 18 ans et plus, du 11 au 15 octobre 2013, par l'entremise d'un panel web.

    Les données ont été pondérées afin de refléter la distribution de la population de la ville de Montréal selon la répartition au sein des arrondissements, le sexe, l'âge et la langue maternelle des répondants.

    Étant donné le caractère non probabiliste de l'échantillon, la marge d'erreur ne s'applique pas. Puisqu'on choisit arbitrairement des unités, et non aléatoirement, il n'existe donc aucune façon d'estimer ou de mesurer la fiabilité de l'échantillonnage.

    Grand Montréal

    Politique