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Maladies neurodégénératives : un composé porteur d'espoir

Représantation d'un neurone

Représentation d'un neurone

Photo : iStockphoto

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un composé chimique bloque les dommages aux cellules du cerveau, une découverte qui pourrait éventuellement représenter une piste thérapeutique pour traiter les maladies neurodégénératives, notamment l'alzheimer et le parkinson.

Pour l'heure, le composé découvert par des chercheurs britanniques a été testé chez des souris. Il a permis de bloquer une maladie à prions qui partage des mécanismes communs avec ces maladies.

Il parvient en effet à bloquer les dommages au cerveau en impliquant un mécanisme de défense cellulaire naturelle.

Nous sommes encore loin d'un médicament utilisable pour l'homme.

Une citation de :Giovanna Mallucci, Université de Leicester

Le recours au composé s'accompagne cependant d'effets secondaires graves, comme :

  • des dommages au pancréas
  • le développement de diabète
  • une perte de poids

Reste que les chercheurs sont encouragés par la découverte de ce mécanisme d'action qui peut protéger contre la perte de cellules du cerveau.

Le composé connu sous le nom de laboratoire GSK2606414 est produit par la firme pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline.

L'étude

Il a été testé sur 29 souris infectées par des prions qui provoquent des encéphalopathies, dont la maladie de Creutzfeldt-Jakob.

Les rongeurs ont ensuite été comparés à un groupe témoin dont le cerveau a également été infecté par des prions et qui n'ont pas reçu le composé.

Les souris qui ont été traitées sept semaines après avoir été infectées par les prions n'ont pas subi de perte de mémoire dans un test pour reconnaître un objet familier. Toutefois, celles traitées neuf semaines après l'infection ont montré des troubles de mémoire.

L'examen du cerveau des souris a confirmé la faiblesse des dommages cérébraux chez celles traitées sept semaines après l'infection par prions.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Science Translational Medicine.

Avec les informations de Agence France-Presse

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