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Une lutte des Acadiens de l'Île-du-Prince-Édouard suscite de l'intérêt au Manitoba

Noëlla Arsenaut-Cameron reçoit l'appel, le 13 janvier 2000, lui annonçant sa victoire en Cour suprême du Canada contre le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard, pour la création d'une nouvelle école francophone à Summerside.

Noëlla Arsenault-Cameron reçoit l'appel, le 13 janvier 2000, lui annonçant sa victoire en Cour suprême du Canada contre le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard, pour la création d'une nouvelle école francophone à Summerside.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Musée des droits de la personne de Winnipeg s'intéresse à la célèbre cause Arsenault-Cameron sur l'éducation en français à l'Île-du-Prince-Édouard.

Il s'agit de la cause qui a permis aux Acadiens de la province insulaire d'obtenir que leurs enfants puissent fréquenter l'école en français de la première à la douzième année.

Une équipe de tournage retenue par le Musée a passé un peu de temps sur l'île récemment pour documenter l'histoire de cette cause, maintenant utilisée par d'autres francophones au pays pour obtenir l'accès à l'éducation dans leur langue.

La personne au centre de cette cause, Noëlla Arsenault, est ravie.

« C'était tout un honneur de penser que notre histoire serait dans un musée pour les gens, pour qu'ils puissent voir ce qui s'est passé. C'est un grand honneur. C'est certain », affirme Noëlla Arsenault.

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