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Université de Moncton : un ancien président du conseil des gouverneurs défend Yvon Fontaine

Jeannot Castonguay, ancien président du Conseil des gouverneurs de l'Université de Moncton

Jeannot Castonguay, ancien président du Conseil des gouverneurs de l'Université de Moncton

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Jeannot Castonguay, ancien président du conseil des gouverneurs de l'Université de Moncton, se porte à la défense de l'ancien recteur Yvon Fontaine.

Le chirurgien à la retraite a été président du conseil des gouverneurs de 2004 à 2010. C'est d'ailleurs lui qui a signé l'entente qui accorde une deuxième année de congé administratif à Yvon Fontaine.

Selon lui, l'ancien recteur était alors l'un des moins bien payés parmi les recteurs des universités en Atlantique. Il affirme que M. Fontaine mérite amplement tous les avantages qu'il a pu négocier avec l'Université de Moncton.

Jeannot Castonguay se souvient que pendant les mandats d'Yvon Fontaine, l'Université de Moncton a augmenté sa percée tant auprès des jeunes Acadiens que des étudiants d'autres pays. Selon lui, l'ancien recteur a aussi pu rapatrier des fonds gouvernementaux qui risquaient d'être perdus.

« On est allé récupérer 24 millions de dollars pour l'Université qui avaient été envoyés ailleurs. Alors, je me dis, on a beau chercher des poux, on finit toujours par en trouver. Mais il faut aussi regarder l'ensemble du portrait et les grandes qualités qu'avait Yvon Fontaine. »

— Une citation de  Jeannot Castonguay, ancien président du Conseil des gouverneurs de l'Université de Moncton
Marie-Noëlle Ryan, présidente de l'ABPPUM
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Marie-Noëlle Ryan, présidente de l'ABPPUM

Marie-Noëlle Ryan, présidente de l'Association des bibliothécaires, professeures et professeurs de l'Université de Moncton, demande à l'institution d'être plus transparente.

« Je pense qu'il faudra se poser des questions aussi sur la gouvernance ici. Sur le fait qu'on ait accepté de faire de telles conditions pour un recteur d'université. Surtout, qu'on est une petite université. On a la taille d'un gros CÉGEP au Québec », ajoute-t-elle.

Deux visions s'affrontent à savoir si l'Université a eu raison de récompenser celui qui l'a dirigée pendant 12 ans.

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