•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Prévention du cancer du sein: les femmes de la région répondent à l'appel

mammographie
Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La proportion de femmes qui passent une mammographie préventive est plus élevée en Abitibi-Témiscamingue qu'à l'échelle du Québec.

Ces résultats sont encourageants pour l'Agence de la santé et des services sociaux qui marquait mardi le coup d'envoi de la 20e campagne québécoise de sensibilisation.

Le programme québécois de dépistage du cancer du sein a été implanté en 1999 en Abitibi-Témiscamingue et l'Agence estime qu'il a permis de réduire la mortalité due au cancer du sein de 25%.

Marie-Claude Bruneau a passé une mammographie préventive à 50 ans, après avoir reçu la lettre d'invitation du programme québécois de dépistage du cancer.  La résidente de Val-d'Or est aujourd'hui la survivante d'un cancer du sein et du poumon.

Je n'avais aucun signe, je n'avais pas de bosses, je n'avais pas de douleur.

Une citation de :Une participante au programme, Marie-Claude Bruneau

Elle a constaté l'importance de détecter un cancer le plus tôt possible alors qu'elle recevait ses traitements de radiothérapie à Montréal.  « Je voyais des femmes avec le cancer du sein qui n'avaient pas fait de dépistage.  Elles étaient de grade 4, elles avaient fait de la chimio et elles étaient anéanties.  On riait presque de moi avec mon petit cancer, parce qu'il avait été détecté tellement tôt », confie Marie-Claude Bruneau.

En Abitibi-Témiscamingue, 68,8% des femmes acceptent de passer une mammographie préventive, alors qu'à l'échelle du Québec ce taux est de 58,3%.

Le programme de prévention vise les femmes de 50 à 69 ans et il est volontaire.  Elles reçoivent une première lettre pour passer une mammographie.  S'il n'y a pas de réponses, une deuxième lettre est envoyée neuf mois plus tard et une dernière deux ans plus tard.

Le Dr Éric Lampron-Goulet, adjoint au directeur de la santé publique de l'Abitibi-Témiscamingue, souhaiterait que toutes les femmes passent ce test, car celles qui ne participent pas sont le plus à risque.

D'après un reportage de Claudie Simard

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !