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Pereira intronisé au sein de la FTQ à L'Onyx d'Accurso

Jocelyn Dupuis et Jean Lavallée

Jocelyn Dupuis et Jean Lavallée

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

C'est à l'occasion d'une rencontre avec le président de la FTQ-Construction, Jean Lavallée, et tout son entourage, à L'Onyx, le restaurant de Tony Accurso, que Ken Pereira a fait officiellement son entrée dans la FTQ.

Le syndicaliste, jusqu'alors agent d'affaires au CPQMC-International, avait été auparavant approché par le directeur général de la FTQ-Construction, Jocelyn Dupuis, qui souhaitait lui offrir la tête du local 1981 des mécaniciens industriels.

Comme promis par ce dernier, M. Lavallée lui promet son plein appui lors de cette réunion à L'Onyx, que Dupuis lui a présenté comme son « bunker ». Ken Pereira estime en effet que s'il veut ravir le terrain à son ancien syndicat afin de faire travailler les membres du 1981, il doit avoir un vrai soutien financer et légal.

Pereira assistera un peu plus tard à son premier congrès de la FTQ-Construction, à Drummondville, mais à titre d'« observateur ». En marge de ce congrès, tenu en novembre 2005, une fête est organisée au bar de danseuses 10-35 de Chambly pour saluer son arrivée à la FTQ-Construction. Le bar était réservé, pour l'occasion, à la seule FTQ.

Un coup de pouce à un sympathisant des Hells

Selon Ken Pereira, Guy Dufour, agent d'affaires du local des métiers de la truelle donc maçonnerie, a soutenu que plusieurs dirigeants de la FTQ-Construction, dont Robert Paul, Serge Dupuis, André Daigneault, Pierre Roy avaient contribué à rebâtir le club de danseuses 10-35 de Chambly après qu'il eut explosé pour une seconde fois.

L'information que lui ont confirmée plusieurs hauts dirigeants de la FTQ-Construction, dont Yves Mercure.

Le club 10-35, a-t-il précisé, appartenaient à Ronny Beaulieu, un sympathisant des Hells Angels.

C'est à cette occasion que Jocelyn Dupuis lui souligne que le but premier de ressusciter le local 1981, dont il vient de lui donner la tête, s'inscrit dans une volonté de recréer des locaux afin de dominer sur les tables de négociation. Le rôle de M. Pereira est dans cette optique de convaincre des membres de son ancien syndicat, le local 2182, de passer à la FTQ.

Le local 1981, comme les autres nouveaux locaux, est pendant des années incapable de faire leurs frais, ils dépendent donc entièrement de la FTQ-Construction. Ses propres bureaux seront au siège social de la FTQ, au même étage, notamment que Jocelyn Dupuis.

M. Pereira explique avoir déchanté rapidement. « Quand je suis rentré à la FTQ on m'avait promis mer et monde », soutient-il, mais rapidement, il constate que ses membres ne parviennent pas à se faire embaucher en raison de la puissance de son ancien syndicat, l'International, sur le terrain.

Or, Jocelyn Dupuis lui remet sous le nez que le maraudage n'a pas donné les résultats voulus par la FTQ et lui suggère de viser les petits contrats et de laisser les contrats importants à l'International. Vers la même période, il reçoit les confidence de plusieurs directeur de locaux de la FTQ-Construction qui ont aussi à se plaindre de Jocelyn Dupuis.

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