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Harper défend Keystone XL à New York

Le premier ministre Stephen Harper devant le Canadian American Business Council, le 26 septembre 2013

Le premier ministre Stephen Harper devant le Canadian American Business Council, le 26 septembre 2013

Radio-Canada

Le premier ministre Stephen Harper a déclaré que son gouvernement poussera le projet de Keystone XL jusqu'à ce qu'il soit approuvé par le gouvernement américain. « Nous n'avons pas l'intention d'accepter un Non », a-t-il déclaré.

Dans le cadre d'un échange de type questions-réponses devant un auditoire réuni par le Conseil des affaires canado-américaines, M. Harper a insisté sur l'importance de cet oléoduc, qui vise à acheminer du pétrole de l'Ouest canadien vers des raffineries du Mexique.

Je pense que l'on ne peut accepter une réponse négative [...] Ce ne sera pas définitif avant que ce soit approuvé et nous continuerons à le pousser de l'avant.

Le premier ministre du Canada, Stephen Harper

La logique pour aller de l'avant avec le projet est « écrasante », a ajouté le premier ministre.

Il s'est déclaré très optimiste par rapport à l'approbation d'un projet qui est « clairement dans l'intérêt de tous », autant Canadiens qu'Américains.

M. Harper a indiqué qu'il continuerait d'exercer des pressions pour favoriser la réalisation du projet d'oléoduc, peu importe ce qui arrivera. Selon lui, le projet Keystone XL créera au moins 40 000 emplois des deux côtés de la frontière, en plus de contribuer à la sécurité énergétique des deux pays. Le premier ministre soutient que l'impact environnemental est « négligeable ».

S'il est approuvé, cet oléoduc, dont les coûts sont estimés à sept milliards de dollars, transportera le bitume de l'Alberta vers les raffineries du Texas.

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Plus tôt cette semaine, un éditorial du New York Times reprochait au gouvernement Harper de museler les scientifiques fédéraux afin de taire autant que possible les critiques qui pourraient nuire au sort du projet Keystone XL.

Les gouvernements du Canada, de l'Alberta et de la Saskatchewan appliquent depuis des mois une forte pression sur l'administration Obama (Nouvelle fenêtre) afin qu'elle donne le feu vert au projet, affirmant qu'il créera beaucoup d'emplois des deux côtés de la frontière.

Les promoteurs de Keystone XL ajoutent qu'il procurerait aussi aux États-Unis une source fiable d'approvisionnement pétrolier, en provenance d'un pays stable et ami.

L'activité à laquelle prenait part M. Harper, animée par Maria Bartiromo, de CNBC, réunissait, entre autres, des gens d'affaires et des universitaires à l'initiative du Conseil des affaires canadiennes-américaines, un organisme non partisan qui cherche à faire valoir la perspective du secteur privé au sujet des enjeux touchant le Canada et les États-Unis.

Avec les informations de La Presse canadienne

Économie