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Une agence de placement cible les étrangers francophones

Le dirigeant de l'agence de placement Prud'homme International, Denis Prud'homme (deuxième à gauche), accueille cinq travailleurs étrangers temporaires francophones du Maroc, le 19 septembre 2013 à l'aéroport de Saskatoon.

Le dirigeant de l'agence de placement Prud'homme International, Denis Prud'homme (deuxième à gauche), accueille cinq travailleurs étrangers temporaires francophones du Maroc, le 19 septembre 2013 à l'aéroport de Saskatoon.

Photo : Pascale Bouchard

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une agence de placement de Regina qui aide des entreprises de la Saskatchewan à embaucher des travailleurs étrangers permanents se tourne de plus en plus vers des immigrants francophones.

Depuis deux ans, Prud'homme International a aidé une centaine d'immigrants francophones à s'installer en Saskatchewan.

Jeudi soir, l'agence a accueilli cinq travailleurs francophones en provenance du Maroc, à l'aéroport de Saskatoon. L'un d'eux Youcef Zaidi a expliqué être en quête d'une vie meilleure. Camionneur de métier, il vient d'être embauché par une compagnie de transport de la province, avec des conditions meilleures que celles de son pays.

« Au Maroc c'est dur, notre métier. C'est un peu dur de vivre », a-t-il soutenu.

Son voyage et les contacts avec la compagnie qui l'embauche ont grandement été facilités par Prud'homme International. Son dirigeant, Denis Prud'homme, souligne que l'arrivée de ces travailleurs étrangers francophones est bien vue des employeurs de la province qui sont à court de main d'oeuvre.

Il souligne que dans certains cas, ces travailleurs francophones ont un accès plus facile à un permis de travail dans la province parce qu'Ottawa estime qu'ils contribuent à développer le fait français hors du Québec.

« Oui, à cause que les réglementations sont moins sévères pour la langue minoritaire française, le processus est pas mal plus rapide », a-t-il indiqué.

Youcef Zaidi a d'ailleurs l'intention de s'intégrer rapidement dans la communauté francophone. « Oui, je parle français, je vais essayer de m'impliquer », a-t-il promis.

D'après un reportage de Pascale Bouchard

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