•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Aux commissions scolaires de trouver des solutions pour les taxes, dit Malavoy

La ministre de l'Éducation du Québec, Marie Malavoy, le 16 septembre, à Montréal

La ministre de l'Éducation du Québec, Marie Malavoy, le 16 septembre, à Montréal

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La hausse du compte de taxes scolaires pour plusieurs propriétaires ne passe pas. La première ministre Pauline Marois demande donc aux commissions scolaires de refaire leurs calculs d'ici 15 jours.

Éventuellement, les propriétaires qui ont trop payé pourront peut-être recevoir des crédits, plutôt que des remboursements directs.

Le gouvernement, qui rencontrait les commissions scolaires lundi, estime que celles-ci ont abusé de leur pouvoir de taxation. Ils invitent donc les mauvais élèves à refaire leurs devoirs pour trouver d'autres solutions que celle de refiler la facture des compressions de 200 millions de dollars aux contribuables.

Nous prétendons qu'il y a des marges de manoeuvre qui pourraient être dégagées. La balle est dans leur camp.

Une citation de :Marie Malavoy

Une vingtaine de commissions scolaires ont augmenté de 15 % et plus leur dernier compte de taxes.

Les commissions scolaires, de leur côté, affirment avoir les mains liées.

S'il y a une augmentation de taxes, c'est tout à fait normal, mais ce n'est pas nous qui l'avons provoquée cette année, c'est le gouvernement.

Une citation de :David Daoust, président de l'Association des commissions scolaires anglophones

La Coalition avenir Québec propose, pour sa part, aux commissions scolaires de piger dans leurs surplus et de s'imposer un programme de réduction des dépenses.

Et pendant que les disputes se poursuivent, direction d'écoles, parents et spécialistes dénoncent les compressions en éducation qui touchent maintenant les services directs aux élèves.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !