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Santé mentale : le maire et le chef de police de Vancouver demandent de l'aide

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Radio-Canada

Le maire de Vancouver affirme que la crise en santé mentale auquel est confronté sa municipalité s'aggrave et qu'il est temps pour les gouvernements fédéral et provincial de prêter main-forte.

Le service de police de la ville (VPD) utilise les ressources municipales afin de s'occuper des personnes qui souffrent de problèmes de santé mentale, dit Gregor Robertson, qui note que la situation actuelle est haute en risques pour ces malades qui ont désespérément besoin de soins.

« La situation est telle qu'il y a des centaines de personnes qui souffrent de troubles psychologiques non traités, a dit le maire, et ceci pose un risque important pour ces personnes et pour les citoyens. »

Depuis le mois de janvier 2012, a-t-il ajouté, le VPD a noté 96 incidents sérieux allant du suicide à des attaques aléatoires sur des citoyens innocents. Soyons précis, ces incidents auraient pu être prévenus.

Gregor Robertson, maire de Vancouver

Le maire Robertson a fait ces déclarations au cours d'un point point de presse vendredi matin au quartier général de la police de Vancouver en compagnie du chef de police Jim Chu.

Ce dernier a souligné que les policiers deviennent de plus en plus le premier point de contact pour les personnes qui souffrent de troubles mentaux graves et qui ont besoin de soins et de soutien.

Le chef de police a noté que 21 % de tous les appels auxquels répondent ses officiers impliquent une personne qui semble avoir un problème de santé mentale.

 « La réponse pour les personnes en état de crise en raison d'un trouble mental n'est pas un policier armé, a noté Jim Chu. Nous devons passer du mode intervention d'urgence à celui de la prévention. »

Gregor Robertson a ajouté que les policiers ne peuvent pas être le premier point de contact pour ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale et que le gouvernement provincial doit participer à la solution en offrant les ressources nécessaires.

Le maire et le chef de police ont fait cinq suggestions pour améliorer la situation, dont l'ajout de 300 lits de soins de longue durée en santé mentale et une augmentation des effectifs de la société provinciale de logement pour mieux aider ceux qui souffrent de troubles mentaux.

Le ministre de la Santé Terry Lake avance pour sa part que la province dépense 1,3 milliard par an pour la santé mentale et qu'il rencontrera bientôt le maire et la police de Vancouver pour discuter de cet enjeu.

Avec les informations de La Presse canadienne

Colombie-Britannique et Yukon

Société