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Tsunami de 2011 : moins de déchets que prévu sur les côtes de la Colombie-Britannique

Un grand morceau de mousse de polystyrène retrouvé sur une plage de Haida Gwaii, en Colombie-Britannique

Ce grand morceau de mousse de polystyrène fait partie des débris du tsunami au Japon qui ont dérivé et qui s'échouent sans cesse sur les berges de l'archipel Haida Gwaii, au large de la Colombie-Britannique.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La quantité de débris reçue jusqu'à maintenant sur les côtes de la Colombie-Britannique à la suite du tsunami japonais survenu en 2011 est moins importante que prévu, selon un haut responsable fédéral.

« Nous avons vu des débris, mais moins que ce qui était prévu », a affirmé, mardi, le coprésident du comité canadien et britanno-colombien de coordination des débris du tsunami et directeur général de la région du Pacifique et du Yukon à Environnement Canada, Paul Kluckner.

« Il y a toujours eu des débris sur nos côtes, depuis plusieurs centaines d'années. Les débris du tsunami en ont ajouté un peu ici et là, mais en général, la quantité arrivée sur nos côtes est similaire à celle qui arrive normalement. »

M. Kluckner estime également difficile de déterminer la provenance des débris, ce qui rend le dénombrement difficile.

La quantité de déchets emportés dans l'océan Pacifique après le tsunami avait été évaluée à 1,5 million de tonnes par le gouvernement japonais.

Toutefois, des scientifiques de l'Université d'Hawaï avaient plutôt estimé que jusqu'à 20 millions de tonnes de débris engendrés par le tsunami pourraient arriver sur les côtes de la Colombie-Britannique d'ici 2014.

Les déchets, encore au large

Un océanographe de Pêches et Océans Canada, Richard Thomson, dit de son côté que de nombreux détritus du tsunami dérivent toujours dans l'océan Pacifique.

Richard Thomson, océanographe à Pêches et Océans Canada, a participé à un panel à l'Aquarium de Vancouver mardi soir le 10 septembre 2013
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Richard Thomson, océanographe, Pêches et Océans Canada a participé à un panel à l'Aquarium de Vancouver mardi soir.

Photo : Fanny Bédard/Radio-Canada

« Nous nous attendons à en recevoir pour des années encore », a-t-il soutenu. « Je crois, et les modèles le montrent, qu'une quantité importante de débris ne se rendra pas sur les côtes, car les courants ne les y poussent pas », explique-t-il toutefois.

Il ne serait pas surpris de voir les courants transporter les déchets vers le Japon.

Les deux hommes prenaient part,  mardi soir, à un panel de spécialistes organisé à l'Aquarium de Vancouver. Ils ont fait le point sur les conséquences du tsunami japonais de 2011 sur les côtes de la province.

L'événement visait également à informer la population sur l'importance des nettoyages du littoral, à l'approche du 21 septembre, la journée du grand nettoyage des rivages canadiens.

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