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Campagne en vue du référendum sur l'usine de traitement de l'eau

L'intérieur de l'usine de traitement des eaux usées de Regina.

L'intérieur de l'usine de traitement des eaux usées de Regina.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À moins de trois semaines du référendum sur la future usine de traitement des eaux de Regina, les deux camps continuent de déployer beaucoup d'efforts pour faire valoir leur opinion.

Le groupe Regina Water Watch, qui veut convaincre les Réginois de voter pour une gestion publique de l'eau en choisissant « oui », estime que les gens sont réceptifs à son point de vue, selon son porte-parole Jim Holmes.

Le groupe est actif lors d'événements publics, à l'Université de Regina ainsi que dans des résidences pour personnes âgées.

Le camp du « oui » soutient qu'il ne peut pas quantifier la contribution du Syndicat canadien de la fonction publique (CUPE).

De son côté, John Hopkins de la Chambre de commerce de Regina, qui se range dans le camp du « non » refuse aussi de dévoiler combien les supporteurs du partenariat public-privé ont investi dans leur campagne.

M. Hopkins croit que leur campagne, menée auprès de membres et d'amis, se passe bien.

L'argument principal des supporteurs d'un PPP est que ce dernier permettrait à la ville de mettre la main sur une subvention fédérale de 58,5 millions de dollars.

La Ville de Regina continue d'appeler les citoyens avec des appels automatisés et son site internet affiche des publicités pour le non, tout en offrant des informations plus neutres sur le référendum.

Le coût de la campagne du « non » livrée par la municipalité se chiffre à plus de 340 000 $.

Le processus référendaire coûtera près d'un million de dollars aux citoyens de la capitale.

Qui peut voter le 25 septembre?
Les citoyens canadiens qui ont au moins 18 ans peuvent participer au référendum :

  • s'ils habitent la ville de Regina depuis au moins trois mois, le jour du référendum;
  • ou s'ils ont habité une municipalité en Saskatchewan, sauf les lieux de villégiature, pour au moins six mois avant la date du référendum et qu'ils sont propriétaires d'un terrain assujetti à une évaluation dans la ville de Regina depuis au moins trois mois avant le référendum.

Avant de voter, les électeurs devront présenter une pièce d'identité avec photo, nom et adresse, comme un permis de conduire, ou si cela n'est pas possible, deux pièces d'identification dont une avec l'adresse, comme une facture d'électricité ou de téléphone.

Le jour du référendum

  • Quand voter? Le mercredi 25 septembre de 9 h à 21 h
  • Où voter? Dans un des 30 bureaux de scrutin, comme lors des dernières élections municipales en 2012

Vote par anticipation

  • Quand voter? Le samedi 21 septembre de 10 h à 17 h
  • Où voter? Dans un des quatre bureaux de scrutin

Contrairement aux dernières élections municipales en 2012, il n'y aura pas de bureaux de vote mobiles ni dans les hôpitaux. Par contre, les personnes qui ont de la difficulté à se déplacer pourront voter par courriel. Pour ce faire, elles devront remplir un formulaire avisant les autorités qu'elles souhaitent utiliser ce nouveau processus.

Les résultats du vote seront dévoilés le vendredi 27 septembre à 13 h à l'hôtel de ville.

Le coût total du référendum est évalué à 550 000 $.

La ville estime également qu'environ 600 bénévoles seront nécessaires pour faire face à l'afflux d'électeurs.

Un projet controversé

Le financement du projet d'usine a fait couler beaucoup d'encre au cours des derniers mois.

Regina soutient qu'un PPP permettrait d'économiser de l'argent, alors que le groupe de citoyens Regina Water Watch affirme que les infrastructures publiques devaient être gérées par le gouvernement provincial.

Le collectif a lancé une pétition pour réclamer que la question soit tranchée au cours d'un référendum. Le document a rassemblé 24 000 signatures, ce qui était largement supérieur au minimum de 19 310 signatures pour forcer un référendum.

Toutefois, la greffière de la Ville avait rejeté le document, car, disait-elle, environ 4300 signatures n'étaient pas valides.

Devant la vive réaction des citoyens, le conseil municipal de Regina avait fini par voter unanimement en faveur de la tenue d'un référendum.

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