•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Beyrouth : après un attentat, la reconstruction

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

RADIO-CANADA AU LIBAN – Le 15 août dernier, une attaque à la voiture piégée, entre les quartiers de Bir el-Abed et de Roueiss, dans un bastion chiite du Hezbollah, en banlieue de Beyrouth, faisait 27 morts et près de 350 blessés. Cet attentat est le plus violent dans cette zone réputée ultra-sécurisée en près de 30 ans.

Notre envoyé au Liban, Akli Aït-Abdallah, s'est rendu sur les lieux un peu plus de deux semaines après l'explosion, pour constater que les travaux de réfection ont commencé.

Pendant que les travaux se poursuivent, l'appui à la Syrie ne se dément pas dans ces environs. Les citoyens rencontrés considèrent le président syrien, Bachar Al-Assad, et le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, comme des héros.

La Syrie y est perçue comme un rempart contre le « complot américano-sioniste » qui vise à remodeler le Moyen-Orient à la main des Américains et des grandes puissances. Les partisans du Hezbollah, une puissante milice libanaise, s'estiment redevables envers les Syriens pour leur appui lors de l'occupation du Sud-Liban par les troupes israéliennes. Les troupes syriennes ont occupé le Liban pendant quelque 30 ans.

De plus, des partisans du Hezbollah affirment devoir défendre les lieux saints du chiisme en Syrie.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !