•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Verizon au Canada : le ministre Marceau espère une baisse des prix

Le ministre des Finances et de l'Économie
du Québec, Nicolas Marceau, se prononce sur la venue possible de Verizon au Québec.

Le ministre des Finances et de l'Économie du Québec, Nicolas Marceau, se prononce sur la venue possible de Verizon au Québec.

Radio-Canada

Le ministre des Finances et de l’Économie du Québec, Nicolas Marceau, voit d’un bon œil la venue possible de Verizon dans le marché du sans-fil au Canada.

Selon le ministre Marceau, l’arrivée éventuelle du géant américain dans le marché québécois « pourrait contribuer à faire baisser les prix » des services de téléphonie dans la province. Le ministre a fait ces déclarations alors qu'il participait à un point de presse, mercredi, à Québec.

Ce qui me préoccupe, c’est que les Québécois aient accès à des services de téléphonie à des prix abordables et que les Québécois de toutes les régions du Québec aient accès à ces services.

Le ministre des Finances et de l'Économie du Québec, Nicolas Marceau

De plus, Nicolas Marceau a déclaré que le gouvernement fédéral doit imposer des contraintes aux nouveaux-venus dans le marché de la téléphonie sans fil afin de les obliger à offrir des services de téléphonie « partout, dans toutes les régions ».

Verizon n'a pas encore confirmé son arrivée au Canada. Si elle décide d’aller de l’avant avec ce projet, l’entreprise pourrait participer aux enchères de licences de spectre de 700 mégahertz de services cellulaires qui auront lieu en janvier prochain.

À la perspective de devoir affronter Verizon dans le marché, les trois gros joueurs du sans-fil au Canada, Telus, Bell et Rogers, ont manifesté moult inquiétudes ces derniers mois. Ces trois fournisseurs réclament du gouvernement Harper qu'il renonce à des règles fédérales qui, selon eux, donneraient à Verizon un avantage injuste dans le marché canadien. Mais le ministre fédéral de l'Industrie, James Moore, a fait savoir qu’il n’entendait pas céder aux pressions de Bell, Telus et Rogers.

La capitalisation boursière de Verizon est de 144 milliards de dollars américains, soit deux fois celle des trois Canadiens réunis.

D’ores et déjà, il appert que le géant américain des télécommunications a déjà une influence majeure sur le marché du sans-fil au pays. De l'avis de Iain Grant, analyste dans le domaine des télécommunications chez Seabord Group, l'arrivée potentielle de Verizon dans le marché canadien a poussé les principales entreprises de télécommunications à « aiguiser leurs crayons et à offrir de meilleurs forfaits aux Canadiens ». Ainsi, pour être plus concurrentielles, les entreprises canadiennes de téléphonie sans fil ont lancé, cet été, des forfaits de partage des données pour les ménages possédant appareils sans fil et tablettes.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Télécommunications

Économie