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La province refuse d’intervenir dans le référendum des eaux usées à Regina

L'intérieur de l'usine de traitement des eaux usées de Regina.

L'intérieur de l'usine de traitement des eaux usées de Regina.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement provincial ne va pas intervenir dans le référendum de la Ville de Regina sur le financement de l'usine de traitement des eaux usées, a déclaré mardi Jim Reiter, le ministre des Relations gouvernementales.

Le groupe Regina Water Watch, qui a milité pour la tenue d'un référendum sur la future usine de traitement des eaux usées, avait demandé dans une lettre au gouvernement de la Saskatchewan de superviser le processus référendaire.

Le ministre Reiter soutient que la loi municipale qui régit les votes publics est claire et sera suivie par la municipalité.

Il estime aussi que Regina Water Watch pourra avoir des représentants pour superviser le scrutin.

Le référendum doit demander aux Réginois s'ils désirent que leur future usine soit construite et gérée en partenariat public-privé. Le PPP est une idée de la Ville, appuyée par le gouvernement fédéral.

Dans sa lettre, Regina Water Watch cite huit raisons pour une supervision provinciale. Par exemple, il soutient que la Ville fait campagne avec l'argent des contribuables, ce qui lui confère un avantage indu.

Le groupe argue aussi que la Ville retient des informations vitales et ne dévoile pas ses calculs du coût d'un PPP.

Il mentionne également que le référendum sera électronique et qu'il n'y aura pas de scrutin réservé aux aînés, ce qui limitera l'accessibilité au vote, selon l'organisation.

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