•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les poissons du Lac-Simon victimes d'un parasite

Le copépode est un parasite qui s'attaque et colle à la peau des poissons du Lac-Simon.

Le copépode est un parasite qui s'attaque et colle à la peau des poissons du Lac-Simon.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2013 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des résidents et des pêcheurs du Lac-Simon sont inquiets depuis l'apparition, cette année, d'un parasite qui colle à la peau des poissons.

Les parasites blanchâtres sont des copépodes. Ils peuvent retarder le développement du poisson et faire mourir les plus petits lorsqu'ils sont présents en grande quantité.

Le ministère des Ressources naturelles a reçu 5 plaintes cette année concernant ces copépodes, mais assure que les pêcheurs n'ont pas lieu de s'alarmer et que les poissons sont toujours propres à la consommation.

C'est un phénomène naturel, il n'y a absolument rien qu'on peut faire, sinon prendre note des signalements et dire à la population qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter.

Une citation de :Daniel Toussaint, biologiste, ministère des Ressources naturelles

Marc Parisien pêche dans la région depuis 27 ans. Il admet avoir été surpris la première fois qu'il a vu le parasite collé à la peau des poissons et avoue les avoir remis à l'eau.

On ne veut pas prendre de chance. Un poisson, c'est bon quand c'est frais. Puis quand il y a des parasites, tout de suite en partant c'est pas appétissant.

Une citation de :Marc Parisien, résident du Lac-Simon

L'Association des résidents suit la situation de près et demande l'intervention des autorités dans le dossier.

Ce qu'on aimerait faire c'est essayer en collaboration avec la municipalité, commander une étude sur l'inventaire du lac.

Une citation de :Alain Hogue, Association des propriétaires du Lac Simon

Le ministère des ressources naturelles effectue des tests dans le Lac-Simon une fois tous les 10 ans pour analyser les espèces de poissons, et admet ne pas avoir l'intention de s'y déplacer davantage pour suivre la situation des copépodes.

D'après le reportage de Laurie Trudel.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !